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Titres de séjour en France : cette préfecture annonce une réduction des délais de traitement
La préfecture de l'Isère a annoncé une réduction significative des délais de traitement des demandes de titres de séjour, validant plus de 680 dossiers lors d'opérations exceptionnelles.
La préfecture a réorganisé ses équipes et mis en place des journées de mobilisation le samedi pour accélérer le traitement des demandes et ouvrir plusieurs centaines de rendez-vous supplémentaires.
En trois mois, le nombre de dossiers en attente a reculé de 80 % pour les étudiants et de 15 % pour l'immigration familiale, selon les chiffres communiqués par la préfecture.
Ces mesures visent à améliorer l'accueil des étrangers résidant en Isère et à répondre aux difficultés rencontrées pour les premières demandes, les renouvellements et le regroupement familial.

Visa Espagne en Algérie : BLS modifie les rendez-vous, voici les nouveaux horaires
BLS International, prestataire des demandes de visa Espagne en Algérie, a modifié le calendrier de réservation des rendez-vous à partir du 17 juillet.
Les créneaux seront désormais ouverts deux fois par semaine : chaque vendredi à 16h00 et chaque mardi à 17h00, concernant les centres d'Alger et d'Oran.
Plusieurs catégories de visas (regroupement familial, études, résidence non lucrative) restent accessibles sans rendez-vous au centre d'Alger, dans la limite des places disponibles.
Les demandeurs titulaires d'un passeport délivré en 2025 ou 2026 doivent joindre une copie de leur ancien passeport, tandis que les délais de traitement s'allongent au centre d'Oran.

Laurent Nuñez : “S’attaquer à un musulman, c’est s’attaquer à un enfant de la République”
Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez a déclaré à la Grande Mosquée de Paris que s'attaquer à un musulman revient à s'attaquer à un enfant de la République.
Face à une hausse de 326 % des actes antimusulmans en 2025, Nuñez a souligné que la moitié des musulmans vivant en France y sont nés et les trois quarts sont citoyens français.
Le ministre a rappelé que 70 000 musulmans sont morts à Verdun en 1916, fondant la légitimité de la Grande Mosquée de Paris sur cette dette de sang et de reconnaissance.
Une stratégie nationale contre les actes antireligieux est actuellement en cours d'élaboration, axée sur la formation, la prévention et la recherche.

Canicule : la triste fin d’une Algérienne sous un toit de zinc à Paris
Une Algérienne de 66 ans est décédée à Paris durant la canicule de juin, enfermée dans une petite chambre de bonne sous un toit de zinc, faute de pouvoir se loger ailleurs.
Wahida Kerchache, fille de cadres ayant quitté l'Algérie dans les années 1990 pour fuir le terrorisme, travaillait depuis 18 ans auprès des personnes âgées mais n'avait jamais accédé à un logement décent.
Seule à rester au septième étage lors de la canicule, elle n'avait nulle part où aller et attendait toujours un logement social depuis des années.
Son corps a été découvert le 29 juin par les pompiers, cinq jours après la journée la plus chaude jamais enregistrée en France, dans une solitude totale sans famille à prévenir.

Rachida Brakni : pourquoi l’actrice franco-algérienne a refusé la Légion d’honneur
L'actrice franco-algérienne Rachida Brakni a refusé la Légion d'honneur en juillet 2024, estimant que cette distinction est attribuée "à tour de bras pour le meilleur et souvent pour le pire".
L'actrice de 49 ans affirme que son honneur "se situe ailleurs" et réside dans les valeurs morales qu'elle applique quotidiennement dans son travail et ses choix, plutôt que dans les distinctions officielles.
Son refus s'enracine dans l'héritage de son père algérien, ouvrier exilé en France, qui lui a transmis des principes d'égalité et de liberté qu'elle célèbre notamment dans son livre "Kaddour".
Rachida Brakni rejoint une longue liste de personnalités prestigieuses ayant décliné cette décoration, dont Marie Curie, Jean-Paul Sartre, Georges Brassens, Brigitte Bardot et Sophie Marceau.

Visa de travail Allemagne : les Algériens peuvent partir sans contrat, voici comment
L'Allemagne permet aux Algériens d'obtenir un visa de travail sans contrat d'emploi préalable grâce à la Carte des opportunités (Chancenkarte), un système de points mis en place pour attirer les travailleurs qualifiés.
Le candidat doit cumuler au minimum six points selon son âge, son expérience professionnelle, son niveau d'allemand et ses qualifications, sans exiger une offre d'emploi avant le départ.
Les demandeurs doivent également prouver qu'ils disposent de 1.091 euros nets par mois pour vivre en Allemagne durant leur recherche d'emploi, justifiés via un compte bloqué ou autres garanties financières.
Cette mesure répond à la pénurie de main-d'œuvre en Allemagne, notamment dans la santé, l'industrie, l'ingénierie, l'informatique, la logistique et l'artisanat.

France : les Algériens parmi les nationalités aux plus faibles taux d'emploi (étude)
Une étude de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie révèle que les Algériens figurent parmi les nationalités aux plus faibles taux d'emploi en France, avec 54,4 % contre 79,6 % pour les Français de naissance.
Les écarts d'emploi persistent à tous les âges de la vie active, atteignant environ 20 points entre les personnes nées au Maghreb et les Français de naissance entre 25 et 54 ans. Les femmes nées d'une nationalité maghrébine connaissent des difficultés particulièrement marquées, avec un écart de 27 points par rapport aux hommes de même origine.
Même à diplôme équivalent, les disparités subsistent : une personne née au Maghreb avec un Bac+5 occupe moins souvent un emploi qu'un simple bachelier français de naissance. Les Algériens naturalisés affichent un taux d'emploi de 66,8 %, bien supérieur aux 50 % des Algériens restés étrangers, mais toujours inférieur à celui des Français de naissance.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">📊 Découvrez les chiffres exclusifs de notre nouvelle étude sur l'emploi des étrangers de naissance.<br><br>Quelques données clés :<br><br>– En France, 81 % des Portugais de naissance occupent un emploi, contre seulement 51 % des Comoriens de naissance.<br><br>– En moyenne : une personne née d'une… <a href="https://t.co/XAMGpXVzEk">pic.twitter.com/XAMGpXVzEk</a></p>— Observatoire de l'immigration et de la démographie (@ObservatoireID) <a href="https://x.com/ObservatoireID/status/2075265326862770250?ref_src=twsrc%5Etfw">July 9, 2026</a></blockquote>
Le Canada à la recherche de 500 000 nouveaux immigrés mais pas n'importe lesquels
Le Canada prévoit d'accueillir environ 500 000 nouveaux immigrés au cours des deux prochaines années, en privilégiant les profils professionnels correspondant aux besoins du marché du travail.
Le gouvernement fédéral vise 380 000 résidents permanents d'ici 2028, marquant une réduction progressive après l'admission de plus de 1,5 million de résidents au cours des trois dernières années. Cette nouvelle approche, effective depuis 2026, accorde une importance accrue aux qualifications et aux secteurs où la main-d'œuvre est insuffisante, notamment la santé et les technologies.
Le vieillissement démographique et la faible densité de population (4 habitants par km²) justifient le maintien d'un seuil élevé d'immigration pour élargir la base fiscale et maintenir la croissance économique. Le Canada compte environ 40 millions d'habitants répartis sur un vaste territoire, avec plus de 450 groupes ethniques et culturels différents.
Le gouvernement a déployé un réseau d'agences et de centres communautaires pour accompagner les immigrants, notamment Skills for Change à Toronto, qui travaille en coordination avec seize autres organisations gouvernementales. Malgré les défis liés au climat rigoureux et aux prélèvements fiscaux élevés, les perspectives économiques et la stabilité politique attirent les nouveaux arrivants.

La Grande Mosquée de Lyon fixe la prière funéraire à 75 €
La Grande Mosquée de Lyon a instauré une participation financière de 75 € pour l'organisation des prières funéraires à partir du 1er septembre, suscitant des critiques.
Le recteur Kamel Kabtane précise que la prière elle-même reste gratuite et que cette contribution couvre uniquement les frais d'accueil, d'administration et d'entretien des locaux.
L'Union française des consommateurs musulmans (UFCM) s'oppose à cette mesure, arguant qu'elle marchandise le culte et ajoute des coûts aux familles déjà fragilisées.
Le recteur s'engage à étudier des aménagements pour les familles sans moyens financiers afin qu'aucune ne soit privée de cette cérémonie religieuse.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Communiqué<br><br>Contre une participation financière des prières funéraires<br><br>La Grande Mosquée de Lyon a annoncé le 30 juin dernier l'instauration d'un forfait de 75 € pour la célébration de la prière funéraire (Salat al-Janaza) en son sein. <a href="https://twitter.com/MizaneInfo?ref_src=twsrc%5Etfw">@MizaneInfo</a> <a href="https://twitter.com/nouvelleaubefr?ref_src=twsrc%5Etfw">@nouvelleaubefr</a> <a href="https://twitter.com/DeMosquee?ref_src=twsrc%5Etfw">@DeMosquee</a> <a href="https://t.co/VfpJ7L0rwI">pic.twitter.com/VfpJ7L0rwI</a></p>— UFCM (@UFCM_) <a href="https://twitter.com/UFCM_/status/2076562606622412817?ref_src=twsrc%5Etfw">July 13, 2026</a></blockquote>
Canada : les étudiants algériens victimes d'un système à deux vitesses
Le Canada durcit sa politique d'immigration étudiante depuis 2024, créant selon des chercheuses de McGill un système discriminatoire qui désavantage certains pays comme l'Inde, le Nigeria et la Guinée.
Les nouvelles restrictions, incluant un plafond national d'inscriptions, manquent de cohérence et répondent davantage à des enjeux politiques qu'à une véritable stratégie, dénoncent les universitaires Yvonne Zhang et Emma Harden-Wolfson.
Pour les étudiants algériens, la concurrence s'intensifie avec le renforcement des contrôles et des exigences financières, bien que le Canada reste une destination prisée pour l'ingénierie, l'informatique et les sciences.
Le gouvernement canadien justifie ces mesures par la crise du logement, mais elles ont provoqué une baisse de 60 % des inscriptions internationales, inquiétant les universités dépendantes de ces revenus.

Sans-papiers en Espagne : vers une prolongation du délai de la régularisation exceptionnelle
L'Espagne envisage de suspendre les délais d'instruction des demandes de régularisation exceptionnelle des sans-papiers, face à un afflux record de 1,2 million de candidatures déposées avant le 30 juin 2026.
Le gouvernement espagnol avait prévu environ 500 000 demandes, mais le nombre réel dépasse largement les prévisions initiales. La Catalogne concentre le plus de dossiers avec 257 602 demandes, suivie de Madrid (202 424) et de la Communauté valencienne (167 286).
L'administration pourrait invoquer l'article 22 de la loi 39/2015 pour interrompre les délais d'instruction, notamment en demandant des rapports complémentaires à la police ou à d'autres services gouvernementaux. Selon les experts, cette mesure éviterait le rejet automatique des dossiers par silence administratif négatif.
L'obtention du certificat de casier judiciaire reste l'une des principales difficultés pour les candidats, certains ressortissants étrangers rencontrant des obstacles dans leur pays d'origine. L'administration espagnole peut intervenir par les consulats si le demandeur prouve avoir sollicité le certificat sans succès.

L'Australie augmente fortement ses frais de visa : ce qui change pour les Algériens
L'Australie a augmenté ses frais de visa depuis le 1er juillet 2026, affectant tous les demandeurs étrangers, y compris les Algériens souhaitant étudier, travailler ou s'installer.
Le visa étudiant (Subclass 500) passe de 2 000 à 2 500 dollars australiens (+25 %), tandis que le visa travailleur Sponsor 482 grimpe de 3 210 à 4 015 dollars australiens.
Le Resident Return Visa enregistre la hausse la plus spectaculaire, passant de 490 à 1 475 dollars australiens, soit une augmentation de 201 %.
Le gouvernement australien justifie cette révision par la nécessité de financer son système migratoire, bien que certains observateurs craignent une réduction de l'attractivité du pays face au Canada ou au Royaume-Uni.

Un jeune Algérien tué en pleine rue à Paris
Un jeune Algérien de 21 ans originaire d'Oran a été tué au couteau à Paris le 10 juillet par un homme d'origine marocaine dont l'identité reste à établir.
Le drame s'est déroulé boulevard Ornano après une altercation dans un restaurant tunisien du 18e arrondissement, où Aymen dînait avec sa femme enceinte et sa belle-mère.
Selon le témoignage de sa femme Samia, l'assaillant a demandé à Aymen s'il le reconnaissait avant de sortir un couteau et de le frapper mortellement.
Aymen, arrivé en France à 18 ans et marié depuis fin 2025, a succombé à ses blessures environ trente minutes après l'agression, non sans avoir demandé aux secours de protéger sa femme.

Étudiants algériens à l'étranger : la nouvelle stratégie ambitieuse d'Alger
L'Algérie lance un programme inédit pour mobiliser ses étudiants d'excellence à l'étranger, visant à créer des partenariats durables plutôt que de simplement attendre leur retour définitif.
Vingt étudiants de la diaspora ont été reçus du 3 au 9 juillet par le ministre de l'Enseignement supérieur, visitant universités, centres de recherche et pôles technologiques algériens.
Le gouvernement a également créé un Conseil supérieur de la communauté scientifique nationale à l'étranger, présidé par le professeur Elias Zerhouni, ancien directeur des National Institutes of Health américains, réunissant 31 chercheurs algériens.
Cette stratégie vise à encourager les échanges scientifiques, les stages, les programmes de recherche et les projets innovants pour transformer la diaspora en partenaire du développement économique et technologique du pays.

Musulmans de France : une nouvelle instance proposée à Emmanuel Macron
Le Forum de l'islam de France (FORIF) a présenté à Emmanuel Macron un projet de nouvelle instance fédérant les musulmans de France, destinée à remplacer le CFCM défaillant.
La proposition repose sur une approche décentralisée, s'appuyant sur les associations représentatives locales et les besoins concrets des mosquées et communautés musulmanes sur le terrain.
La future instance devrait accompagner les lieux de culte, former les cadres religieux, dialoguer avec les pouvoirs publics et développer des services utiles aux musulmans.
Une grande consultation nationale est prévue cet été auprès des responsables du culte pour assurer la légitimité de l'instance et surmonter les divisions historiques de la communauté musulmane française.

Frais d'inscription : Sorbonne Université adopte l'exonération pour ses étudiants étrangers
Le Conseil d'administration de Sorbonne Université a voté à l'unanimité le 7 juillet 2026 l'exonération des droits d'inscription différenciés pour tous ses étudiants extra-communautaires à partir de 2026-2027.
Cette décision permet aux étudiants hors Union européenne de payer les mêmes frais que les étudiants français et européens : 170 euros en Licence et 243 euros en Master, au lieu de 2895 et 3941 euros respectivement.
L'université utilise les marges de manœuvre du décret ministériel du 19 mai 2026, qui autorise les universités à exonérer jusqu'à 30 % de leurs étudiants extra-communautaires.
Cette mesure s'inscrit dans l'engagement de Sorbonne Université en faveur d'une université ouverte et sans discrimination d'origine.

Que faire si votre passeport algérien expire en France ?
Un passeport algérien expiré complique les démarches administratives des ressortissants en France, notamment pour renouveler leurs titres de séjour, mais une solution existe.
Les consulats d'Algérie en France délivrent le passeport biométrique principalement aux personnes disposant d'un titre de séjour valide ou d'une attestation de régularisation en cours.
Lorsque le renouvellement du passeport n'est pas possible, il est recommandé de demander une attestation consulaire d'identité auprès du consulat, qui permet de justifier son identité pour les démarches administratives.
L'expiration du passeport ne remet pas en cause la nationalité algérienne, et un ressortissant peut demander un document attestant de son identité même sans titre de séjour valide.

En Belgique, la police bientôt autorisée à entrer de force chez les sans-papiers
La Belgique s'apprête à autoriser la police à pénétrer de force au domicile des étrangers en séjour irrégulier, un projet de loi qui a franchi plusieurs étapes parlementaires malgré une contestation généralisée.
Le dispositif permettra aux agents de la police judiciaire, accompagnés d'un fonctionnaire de l'Office des étrangers, d'accéder aux domiciles privés entre 5 et 21 heures, avec intervention possible d'un serrurier, sous autorisation préalable d'un juge d'instruction.
Juges d'instruction, avocats, syndicats de police et organisations de défense des droits dénoncent l'absence de garde-fous suffisants, une définition floue de la « menace pour l'ordre public » et des risques de violations du droit à la vie privée.
L'adoption définitive du texte est attendue à l'automne 2026, malgré les critiques du Conseil d'État et des voix discordantes au sein de la majorité gouvernementale.

Visée par une OQTF, une famille algérienne assignée à résidence en France
Une famille algérienne installée en France depuis décembre 2017 fait face à une obligation de quitter le territoire français assortie d'une assignation à résidence, après le rejet de ses demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne en mai 2026.
Tayeb Djellal, père de trois enfants dont deux sont nés ou scolarisés en France, invoque son engagement bénévole local, ses problèmes de santé et sa micro-entreprise pour justifier sa régularisation administrative.
Il anime une émission radio, aide la Banque alimentaire et a fondé l'association « Passerelles de l'humanité » pour promouvoir la fraternité et lutter contre les discriminations.
La famille demande la clémence du préfet, arguant que ses enfants sont intégrés à l'école française et que le foyer s'est profondément enraciné dans la région.

En France, les étudiants étrangers face à un triple obstacle
Trente et un parlementaires français, dont le sénateur Akli Mellouli, ont adressé un courrier au ministre de l'Intérieur pour dénoncer trois décrets récents qui compliquent le parcours des étudiants étrangers en France.
Le premier décret augmente les frais d'inscription pour les étudiants extracommunautaires en réduisant les possibilités d'exonération, risquant d'alourdir considérablement le coût des études.
Le deuxième décret restreint l'accès aux aides personnelles au logement pour certains étudiants étrangers boursiers, aggravant les difficultés matérielles dans un contexte de crise du logement étudiant.
Le troisième décret relève les conditions de ressources requises pour obtenir ou renouveler un titre de séjour étudiant, avec une indexation automatique sur le Smic, menaçant des milliers de parcours universitaires.