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Maroc : une opposante dénonce un plan de « judaïsation” du royaume
Une députée marocaine dénonce un plan de « judaïsation » du Maroc suite à la normalisation avec Israël en décembre 2020.
Nabila Mounib, du Parti socialiste unifié, affirme que des Israéliens d'origine marocaine réclament des biens abandonnés il y a des décennies. L'administration marocaine expulserait rapidement des Marocains de leurs maisons, terres et commerces pour les restituer à ces revenants.
La parlementaire révèle des pressions sur les élus pour naturaliser ces retournés et criminaliser l'antisémitisme. En novembre 2023, elle a interrogé le ministre des Affaires religieuses sur la gestion des waqfs par un responsable d'origine juive.
Mounib appelle à l'unité maghrébine et accuse Israël de financer des « mouches électroniques sionistes » pour attiser les tensions entre Algériens et Marocains sur les réseaux sociaux.
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Maroc : la vengeance froide de la « princesse fantôme »
Un nouveau livre de deux journalistes français décrit la fin de règne au Maroc et le retour en force de Lalla Salma, l'ex-épouse du roi Mohammed VI.
Lalla Salma, surnommée la « princesse fantôme », a été effacée de la vie publique pendant six ans après son divorce en 2018. Elle réapparaît progressivement depuis l'été 2024, avec des apparitions à Mykonos, Fès, Marrakech et au match Maroc-Tanzanie en janvier.
Le prince héritier Moulay Hassan est très attaché à sa mère et vit avec elle à Rabat. Son accession au trône pourrait lui conférer une influence majeure au palais et redessiner les équilibres du pouvoir.
Les auteurs suggèrent que le futur roi pourrait ne pas ménager ceux qui ont dénigré sa mère pendant ces années d'ostracisme orchestré.

Tunisie : une école française dans la tourmente après un texte polémique
Une école française à Sfax est visée par les autorités tunisiennes après l'étude d'un texte jugé contraire aux valeurs locales.
L'établissement a fait étudier à des élèves de 7e année un texte intitulé « La Violence et la Lumière ». L'Organisation internationale pour la protection des enfants de la Méditerranée (OIPEM) accuse ce texte d'inciter à l'athéisme, à la déviance et à la désobéissance parentale.
L'OIPEM demande un contrôle pédagogique renforcé sur toutes les écoles étrangères en Tunisie. Elle souhaite intégrer des programmes nationaux, mettre en place des inspections périodiques et créer un cadre juridique clair limitant la liberté pédagogique.
L'ambassade de France et le ministère tunisien de l'Éducation ont été sollicités pour s'expliquer sur cet incident. L'OIPEM critique les écoles françaises qui s'écarteraient de leur mission éducative initiale.

Guerre en Iran : Attaf exprime à Araghchi la position de l’Algérie
Le ministre iranien Abbas Araghchi a appelé son homologue algérien Ahmed Attaf le 4 mai.
Araghchi a présenté les derniers efforts diplomatiques visant à relancer les négociations et arrêter l'escalade militaire dans le Golfe.
Attaf a réaffirmé la conviction profonde de l'Algérie sur la nécessité d'une solution diplomatique à ce conflit régional.
L'Algérie espère consolider le cessez-le-feu actuel et établir un processus politique pour une paix durable dans la région.

Maroc : la Banque mondiale accable Mohammed VI
La Banque mondiale critique le modèle économique marocain pour son inefficacité en création d'emplois.
Deux rapports récents pointent un déficit abyssal d'emplois au Maroc sous le règne de Mohammed VI. Le taux d'activité a chuté à 43,5 % en 2024, soit dix points de moins qu'en 1999.
Le déficit annuel de création d'emplois a explosé : de 138 000 postes manquants en 2000 à 370 000 entre 2020 et 2024. La Banque mondiale qualifie le modèle de croissance de « peu productif » et incapable de résoudre les faiblesses structurelles de l'économie.

Le Maroc veut accorder la nationalité aux descendants de juifs émigrés
Le Maroc soumet une motion législative pour accorder la nationalité aux descendants de juifs émigrés.
Cette initiative citoyenne vise les enfants et petits-enfants des juifs marocains établis à l'étranger. Les initiateurs invoquent des droits constitutionnels et culturels, ainsi que l'intégration sociale. La proposition doit recueillir 20 000 signatures avant transmission au Parlement.
La motion provoque une vive controverse sur les réseaux sociaux marocains. Certains y voient une normalisation accélérée avec Israël, tandis que d'autres la replacent sur le terrain identitaire. Cette effervescence intervient après une vidéo de prière juive à Marrakech et six ans après la normalisation de 2020.

Blanchiment, fugitifs… : le Maroc, repaire mondial des délinquants et trafiquants
Le Maroc est devenu un refuge majeur pour les criminels et trafiquants recherchés internationalement.
Le royaume accueille régulièrement des fugitifs recherchés par Interpol et les autorités étrangères. En tant que plus grand producteur mondial de cannabis, il s'est transformé en plaque tournante du blanchiment d'argent, du trafic de drogue et d'autres crimes organisés.
Récemment, une organisation criminelle internationale basée au Maroc aurait blanchi plus d'un milliard d'euros entre 2014 et 2025 via plus de 2.000 sociétés. Le chanteur Gims a été mis en examen pour blanchiment aggravé, avec plus de huit millions d'euros transitant par ses structures artistiques.
Plusieurs fugitifs ont été arrêtés au Maroc : un homme de 53 ans recherché pour blanchiment d'escroqueries, et Avi Golan, un Israélien de 70 ans surnommé « l'homme aux mille visages », arrêté sur mandat Interpol.

« Fin de règne » : Mohammed VI affaibli, qui dirige le Maroc ?
Un livre révèle les luttes de pouvoir au palais royal marocain durant la maladie du roi Mohammed VI.
L'ouvrage « Fin de règne » d'Omar Brouksy décrit comment l'entourage du roi se positionne en prévision de l'accession du prince Moulay Hassan au trône.
Mohammed VI n'abdiquera pas, affirme l'auteur, mais reste largement absent du Maroc tout en validant les décisions stratégiques.
En son absence, Fouad El-Himma (conseiller du roi) et Abdellatif Hammouchi (chef du renseignement) gèrent les affaires courantes du royaume.
L'espionnage du téléphone d'Emmanuel Macron via Pegasus aurait nécessité l'aval du roi, selon Brouksy.

Dégradation de la situation sécuritaire au Mali : l’Algérie réagit
L'Algérie a réagi officiellement aux attaques rebelles qui secouent le Mali depuis samedi 25 avril.
Le ministre algérien des Affaires étrangères Ahmed Attaf a réaffirmé le soutien de l'Algérie à l'unité malienne et son rejet catégorique du terrorisme.
L'Algérie appelle au renforcement de la cohésion nationale au Mali, la considérant comme le meilleur rempart contre le terrorisme.
Les attaques coordonnées par le FLA et le JNIM ont ciblé sept villes maliennes, dont Bamako. Le ministre malien de la Défense Sadio Camara a été tué à Kati. Kidal est passée sous contrôle rebelle.

Mali : le ministre de la Défense tué, la junte fortement ébranlée
Le ministre malien de la Défense a été tué samedi lors d'une attaque coordonnée de rebelles contre plusieurs villes du Mali.
Des groupes rebelles du FLA et du JNIM ont lancé une vaste offensive samedi 25 avril contre Bamako, Kati et cinq autres villes. Le ministre de la Défense Sadio Camara a péri dans un attentat à la voiture piégée à Kati. Le chef de la junte Assimi Goïta a été évacué vers un lieu sûr, sans nouvelles depuis l'attaque.
Les rebelles ont pris le contrôle total de Kidal au nord. Les Forces armées maliennes et les troupes russes ont évacué la ville vers Gao. Ces revers s'ajoutent aux défaites précédentes depuis la révocation unilatérale de l'accord de paix d'Alger en janvier 2024.

Des soldats israéliens déployés dans un pays arabe, une première
Israël a déployé des soldats aux Émirats arabes unis pour des missions de combat, une première dans le monde arabe.
Selon le média Axios, Israël a envoyé une batterie du système de défense aérienne Dôme de fer avec des troupes aux Émirats dès le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran (28 février – 8 avril).
Les Émirats ont subi 550 missiles balistiques et de croisière ainsi que plus de 2.200 drones iraniens. Le Dôme de fer a intercepté des dizaines de missiles iraniens, renforçant la défense émirati.
Israël et les Émirats ont coordonné étroitement pendant la guerre, incluant des frappes aériennes israéliennes dans le sud de l'Iran. Un responsable émirati a déclaré que les Émirats n'oublieront pas ce soutien israélien.

Le Maroc rase des quartiers populaires et des mosquées pour briller au Mondial 2030
Le Maroc rase des quartiers populaires et des mosquées pour préparer le Mondial 2030.
Le royaume accélère brutalement un programme de démolition lancé en 2004 pour éradiquer les bidonvilles. Des milliers de familles sont expulsées sans indemnisation ni relogement adéquat dans plusieurs villes.
À Casablanca, environ 15.000 habitations sont vouées à la destruction pour des projets comme l'« Avenue royale » et une cité sportive. Le marché informel de Salmia, qui fait vivre 10.000 personnes, est rasé pour un stade de 35.000 places.
Les expulsions touchent aussi Rabat, Tanger, El Kénitra et Témara, affectant plusieurs centaines de milliers de personnes. Le gouvernement invoque le programme « Villes sans bidonvilles », mais les solutions de relogement restent inaccessibles : les logements sociaux coûtent jusqu'à 100.000 dirhams.
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Sahara occidental : quand le Maroc prend ses mirages pour des réalités
Le Maroc confond depuis 50 ans ses rêves et mensonges sur le Sahara occidental avec la réalité.
Depuis la normalisation avec Israël en 2020, le royaume amplifie ses fantasmes, notamment fermer les camps de réfugiés sahraouis en Algérie. La normalisation prévoyait la reconnaissance américaine de la « souveraineté marocaine » sur le Sahara occidental, mais Rabat en a exagéré la portée.
Le Maroc utilise une méthode éculée : ses relais présentent ses demandes comme des décisions déjà actées. Exemple : la tentative de classer le Front Polisario comme « organisation terroriste » via une proposition marginale au Congrès américain, présentée comme imminente par la propagande marocaine.
La résolution 2797 du Conseil de sécurité (octobre 2024) mentionnant le plan d'autonomie marocain a été faussement présentée comme une victoire, alors qu'elle n'exclut pas l'autodétermination et renouvelle le mandat de la Minurso pour organiser un référendum. Alger et Washington entretiennent une relation d'État à État fondée sur le respect mutuel, bien au-delà du dossier sahraoui : investissements énergétiques, lutte antiterroriste, commerce.

Maroc : expansion fulgurante de l’industrie du cannabis
Le Maroc a produit 2.000 tonnes de cannabis légal en 2025, soit 4% de plus qu'en 2024.
Depuis la légalisation en 2022, l'industrie s'est considérablement développée. En 2025, 4.000 nouvelles autorisations ont été délivrées et plus de 3.000 hectares sont cultivés légalement.
Les unités industrielles transforment le cannabis brut en compléments alimentaires, produits cosmétiques et médicaments. En 2025, 110 nouveaux produits ont été ajoutés aux 141 produits existants.
Ces produits sont exportés vers sept pays : France, Suisse, Australie et autres. Le Maroc vise à capturer 10 à 15% du marché européen.

Le Mali replonge dans la guerre : attaques à travers tout le pays
Le Mali connaît une nouvelle vague de violences armées ce samedi 25 avril.
Des attaques simultanées ont visé des casernes militaires au nord et à Bamako.
Le quartier général de l'armée à Kati, où réside le colonel Assimi Goïta, a été frappé par une forte explosion.
Le Front de libération de l'Azawad revendique le contrôle de Kidal et de positions à Gao.

La Tunisie risque de manquer d’électricité : les regards se tournent vers l’Algérie
La Tunisie risque de connaître des coupures d'électricité cet été faute de production suffisante.
Un député tunisien prévient que 1 million de Tunisiens pourraient être affectés pendant les heures de forte demande. L'été dernier, le pays a déjà subi des délestages intermittents en raison de la climatisation et de la consommation accrue.
La Tunisie dépend fortement de l'Algérie pour le gaz naturel et l'électricité. L'Algérie n'a pas pu fournir des volumes supplémentaires de gaz au-delà des contrats l'été dernier, ce qui a aggravé la crise.
La société publique STEG fait face à un déficit financier : ses coûts d'achat de gaz (6 milliards de dinars tunisiens) dépassent ses recettes de vente d'électricité (5 milliards de dinars). L'Algérie couvre actuellement 12 à 13 % de la consommation électrique tunisienne.

Maroc : un couple de youtubeurs français raconte ses mésaventures
Len et Jerry, un couple de youtubeurs français, ont publié une vidéo relatant leurs mauvaises expériences au Maroc.
Ils ont été confrontés à des demandes répétées d'argent et de bonbons de la part de Marocains. Un restaurateur a facturé des oranges qu'il avait présentées comme un cadeau. Le couple a décidé d'écourter son séjour en raison de ces interactions négatives.
Bien que reconnaissant que la mendicité existe partout, Len et Jerry soulignent que la fréquence des demandes au Maroc les a perturbés. Ils précisent que leurs observations reflètent leur expérience personnelle et non une généralité sur le pays.

« Abus sexuels » : un détenu raconte l’enfer des prisons israéliennes
Un journaliste palestinien détenu 16 mois en Israël témoigne d'agressions sexuelles systématiques dans les prisons israéliennes.
Sami Al-Saï, 47 ans, a subi des violences sexuelles entre février 2024 et juin 2025. Il décrit avoir été forcé de se déshabiller et agressé par des soldats israéliens qui ricanaient pendant les sévices.
L'ONG israélienne B'Tselem a recueilli en janvier les témoignages de 21 anciens détenus palestiniens. Sept d'entre eux ont rapporté des violences sexuelles lors de leur détention.
Les rapporteurs de l'ONU ont appelé en février 2024 à enquêter sur les viols et agressions sexuelles commis par les soldats israéliens. Ces sévices se sont intensifiés pendant la guerre de Gaza.
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France : les droites piégées dans leur haine de l’Algérie par Israël
Une image d'un soldat israélien détruisant une statue du Christ au Liban a choqué le monde entier.
Les droites françaises, obsédées par l'Algérie, restent silencieuses face aux exactions israéliennes contre les chrétiens en Palestine et au Liban.
La visite du Pape Léon XIV en Algérie a démenti les accusations de persécution des chrétiens : aucun prélat n'a soulevé cette question durant son séjour.
Les chrétiens sont réellement persécutés en Palestine par le gouvernement israélien, notamment lors de bombardements d'églises et d'interdictions de célébrer des messes, mais les droites françaises ignorent ces faits.

Mohammed VI, l’un des derniers « amis » de Netanyahou
Le roi marocain Mohammed VI apparaît comme l'un des derniers alliés du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, de plus en plus isolé internationalement.
Le Maroc et les Émirats arabes unis ont gardé le silence le 18 avril quand 16 pays arabes et musulmans ont condamné la désignation par Israël d'un émissaire auprès du Somaliland.
Depuis la normalisation de 2020, le Maroc s'aligne complètement sur les positions de Tel-Aviv et Washington, y compris sur la question palestinienne. Le royaume a maintenu le silence durant la guerre de Gaza malgré une opinion publique pro-palestinienne.
Poursuivi par la Cour pénale internationale, Netanyahu a lancé des guerres contre Gaza, le Liban et l'Iran. L'Union africaine accuse Israël de compromettre la stabilité régionale en Afrique.