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Vidéo. L’Anep au Sila 2025 : « Notre priorité, c’est la qualité »
Au Salon international du livre d’Alger (SILA 2025), les éditions Anep présentent deux nouveaux ouvrages lors de l’ouverture officielle le jeudi 30 octobre à la Safex des Pins Maritimes. Hassan Gherab, conseiller à la direction de l’Anep, affirme que la priorité de l’éditeur est de produire des ouvrages de qualité et décrit les deux titres comme “un contenu excellent”. Les livres, Ma main est poignée de valise d’Alima Abdhat et Mosquées et sanctuaires d’Algérie d’Abderrahmane Khelifa, évoquent notamment le travail de sape mené par le colonialisme français en Algérie.

Vidéo. Sila 2025 : quand les Algériens se ruent sur les livres
Le Salon international du livre d’Alger (SILA) 2025 a été inauguré le jeudi 30 octobre par la ministre de la Culture et des Arts Malika Bendouda. Dès l’ouverture, les Algériens se sont précipités sur les stands des exposants, selon TSA. Le commissaire du SILA, Mohamed Iguerb, indique que 1254 maisons d’édition participent, dont 290 algériennes, avec 250 écrivains et intellectuels d’Algérie, d’Afrique et d’autres pays.

L’accord de 1968, nouveau levier de dialogue entre Paris et Alger ?
Après qu’une résolution portée par le Rassemblement National a été adoptée par l’Assemblée nationale le 30 octobre 2025 visant à dénoncer l’accord franco-algérien de 1968, le Premier ministre Sébastien Lecornu a déclaré qu’il fallait renégocier cet accord en fonction des intérêts de sécurité et économiques. L’article s’interroge sur l’objectif réel de cette renégociation: est-ce une porte d’entrée diplomatique pour rétablir le dialogue avec l’Algérie et regagner du terrain sur les plans économique et sécuritaire, notamment vu le volet lié à la diaspora algérienne? Il soutient que la renégociation pourrait rouvrir un espace de discussion sur d’autres sujets (énergie, commerce, sécurité) et servir de levier pour rééquilibrer les relations, tout en indiquant que la démarche privilégie une réévaluation des avantages et désavantages d’un accord bilatéral, selon une tribune de Brahim Guendouzi.

Mohamed VI appelle l’Algérie au dialogue, son ambassadeur à l’ONU fait un geste indigne
Après l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution controversée sur le Sahara occidental, qui évoque pour la première fois l’autonomie comme solution possible, le roi Mohammed VI a renouvelé son appel au dialogue avec l’Algérie sur les questions en suspens; l’Algérie s’est abstenue en estimant que le texte ne reflète pas fidèlement la doctrine de décolonisation des Nations unies, et la Russie et la Chine ont aussi abstenu pour faciliter l’adoption.
L’article soutient que cet appel vise à entraîner directement l’Algérie dans le processus de règlement, et relate un geste jugé indigne d’Omar Hilale à l’ONU, qui aurait dissimulé le drapeau algérien derrière celui des États‑Unis avant de s’exprimer, symbole selon lui de la duplicité marocaine.

Accord de 1968 : ce que proposent deux avocats à Tebboune et Macron
L’Assemblée nationale a voté une résolution du Rassemblement national dénonçant l’accord franco‑algérien de 1968, perçu par la droite et une partie du centre comme favorable aux Algériens par rapport à d’autres ressortissants. Deux avocats parisien, Fayçal Megherbi et Bernard Schmid, ont écrit à Tebboune et à Macron pour proposer de renégocier l’accord, estimant que les Algériens rencontrent davantage d’entraves que le droit commun (inaccessibilité des cartes de séjour pluriannuelles post‑2016, circulaire CESEDA du 23 janvier 2025, pouvoir discrétionnaire du préfet et persistance de la règle des dix ans de présence). Ils préconisent notamment la suppression de la règle du visa long séjour pour les activités commerciales et l’alignement du statut des étudiants et diplômés algériens sur le CESEDA, tout en préservant la régularisation des conjoints de Français sans exiger de visa de long séjour.

Sahara occidental : pourquoi l’Algérie n’a pas participé au vote au Conseil de sécurité
- Le Conseil de sécurité a voté une résolution prolongeant le mandat de la Minurso; l’Algérie n’a pas participé au vote, tandis que la Russie, la Chine et le Pakistan se sont abstenus.
- La résolution n’explicite pas la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, mais les États‑Unis, qui l’ont rédigée, y ont introduit pour la première fois le plan d’autonomie; l’Algérie avait tenté de réviser le texte initial favorable au Maroc, sans succès.
- Le représentant algérien Amar Bendjama a dénoncé une résolution qui ne reflète pas fidèlement la doctrine de décolonisation et ignore l’avis du peuple sahraoui, qualifiant l’initiative d’une « occasion ratée » et appelant à des négociations de bonne foi sous l’égide de l’ONU incluant le Polisario.

Accord de 1968 : des députés français crient au “retour de l’OAS”
Mardi 30 octobre, l’Assemblée nationale a adopté à une voix près une résolution du RN dénonçant l’accord franco-algérien de 1968 sur l’immigration. Le texte a été validé par 185 voix pour et 184 contre, grâce au soutien de l’extrême droite, de la droite et d’une partie du centre, la gauche ayant voté contre. Les opposants estiment que ce vote signe le retour des héritiers de l’OAS et dénoncent une instrumentalisation raciste des relations avec l’Algérie, déclenchant des réactions virulentes de la part de la gauche et de figures intellectuelles comme Soumya Bourouaha, Abdelkader Lahmar et Edwy Plenel.

Accord franco-algérien de 1968 : Benjamin Stora tord le cou aux mensonges du RN
Les députés de l’Assemblée nationale ont dénoncé l’accord franco-algérien de 1968, que le RN présente comme favorable à l’immigration algérienne. L’historien Benjamin Stora affirme au contraire que cet accord a été vidé de sa substance depuis longtemps: les frontières ont été renforcées dès 1974, un visa a été imposé aux Algériens en 1986 et les restrictions ont continué en 1993 et durant la décennie du terrorisme. Pour lui, cet enjeu est surtout idéologique: l’accord est brandi pour entraver le travail mémoriel sur la guerre d’Algérie, qui n’est pas terminée.

Droites françaises : la haine de l’Algérien pour unique boussole
Pour la première fois en cinquante ans, le Parlement a adopté une proposition de résolution du Rassemblement national visant à dénoncer l’accord franco-algérien de 1968, avec un vote très serré de 185 voix pour et 184 contre. Cette décision, largement symbolique, illustre la montée de l’extrême droite et montre comment l’Algérie est devenue le ciment idéologique des droites françaises, les rassemblant malgré leurs divisions. Le texte n’est pas contraignant et relève de la prérogative du président; son adoption a été facilitée par le manque d’opposition du camp macroniste (seuls 30 députés sur 92 ayant voté contre), ce qui pourrait influencer les relations avec Alger sans résoudre les questions migratoires.

Vidéo. Sabrina Sebaihi dénonce la « chasse aux Algériens » en France
L’Assemblée nationale a adopté le 30 octobre, sur proposition du Rassemblement national, un projet de loi dénonçant l’accord franco-algérien de 1968 régissant l’immigration algérienne en France. Sabrina Sebaihi (EELV) a pris la parole pour affirmer fièrement être « Française et Algérienne » et dénoncer la « chasse aux Algériens » en France, en s’en prenant au RN et en rappelant les liens historiques évoqués avec Jean-Marie Le Pen et les Waffen-SS. Elle a également critiqué l’absence de députés macronistes et pointé du doigt Horizons et Édouard Philippe comme tirant profit du racisme, qualifiant cela de traîtrise envers la République.

L’accord franco-algérien de 1968 dénoncé par les députés : que fera Macron ?
L’Assemblée nationale a adopté une résolution dénonçant l’accord franco-algérien sur l’immigration de 1968, portée par le RN et votée de justesse 185 pour – 184 contre, reflétant de fortes divisions sur la relation avec l’Algérie. Le soutien est venu des LR et d’Horizons, et des voix au sein du camp macroniste évoquent une révision ou une révocation, renforcées par un rapport des députés EPR estimant que l’accord coûte 2 milliards d’euros par an. Cependant, le texte reste symbolique et non contraignant: le gouvernement, dont Laurent Nuñez et Jean-Noël Barrot, affirme que la révocation n’est pas à l’ordre du jour, laissant l’avenir de la relation avec l’Algérie entre les mains d’Emmanuel Macron.

En Bref : Sahara occidental, Algérie, Harkis, Accord de 1968 et les Verts
Le Conseil de sécurité des Nations-Unies va se prononcer sur une résolution américaine qui propose de baser les négociations sur le plan d’autonomie marocain de 2007 pour le Sahara occidental, remplaçant le mandat de la MINURSO; pour être adoptée, la résolution doit recueillir au moins neuf voix sur 15, dont les cinq permanents.
L’Algérie annonce de nouvelles mesures pour attirer les investisseurs, avec une réduction du taux d’intérêt et d’une partie de la marge bénéficiaire sur les crédits, et l’inclusion de la finance islamique dans le dispositif public de soutien à l’investissement pour financer des projets stratégiques.
En France, les débats sur les harkis et l’Accord de 1968 se poursuivent, le RN appelant à dénoncer l’accord et certains craignant un afflux migratoire; dans le domaine sportif, Ibrahim Maza a marqué pour Bayer Leverkusen en Coupe d’Allemagne et a été élu homme du match.

Vidéo. Rencontre avec le Dr Saïd Mahmoudi, PDG de l’hôpital Chahids Mahmoudi
Dans cet entretien vidéo, le Dr Saïd Mahmoudi, fondateur et PDG de l’Hôpital Chahids Mahmoudi, retrace son parcours et partage sa vision de l’avenir de la médecine en Algérie. Il évoque aussi l’exode des médecins algériens vers l’étranger et ses implications pour le secteur.

Projet de déchéance de nationalité algérienne : la diaspora est-elle visée ?
Le projet de loi déposé le 15 octobre au bureau de l’APN propose de déchoir de la nationalité les Algériens qui, à l’étranger, commettent des actes graves contre les intérêts de l’État ou l’unité nationale et persistent à renoncer à leur loyauté, sans viser les Algériens de l’intérieur et en excluant ceux qui commettent des actes à l’étranger et rentrent ensuite être jugés au pays.
Cette proposition a suscité des critiques, notamment de Zoheir Rouis (Jil Jadid), qui voit en elle une fragilisation de la nation et une invitation à suspecter la diaspora; il affirme qu’elle contredit la Constitution et l’esprit du 1er Novembre 1954.
Le député Hicham Sifer (RND) assure que la loi est conforme à la Constitution et aux mécanismes internationaux, et qu’elle ne vise pas la diaspora; un projet similaire avait été évoqué en 2021 mais retiré par le président Tebboune.
Vidéo. La police déjoue une tentative d’introduction d’armes en Algérie
Le service central de lutte contre le crime organisé (SCLCO) de la police algérienne a démantelé un réseau de trafic d’armes et déjoué une tentative d’introduction d’armes en Algérie. Neuf suspects ont été arrêtés et 124 fusils de chasse, 13 fusils à pompe, trois pistolets, 7028 cartouches, un kilogramme de poudre, 10 millions de dinars, des téléphones et un véhicule utilitaire saisis; un dixième suspect est en fuite. Les neuf ont été présentés au parquet près le pôle spécialisé du tribunal de Sidi M’hamed (Alger) et placés en détention provisoire après leur audition.

France : pourquoi l’extrême-droite s’en prend à nouveau violemment à l’Algérie
Une nouvelle offensive coordonnée de l’extrême droite française contre l’Algérie est lancée, s’appuyant sur l’affaire du cambriolage du Louvre et l’arrestation d’un suspect franco‑algérien pour parler de « submersion migratoire » et de « colonisation inversée ». Des figures comme Elisabeth Levy sur CNews et Éric Zemmour, rejoints par Bruno Retailleau, Jordan Bardella et Éric Ciotti, accusent l’Algérie d’organiser une invasion et cherchent à bloquer un apaisement entre les deux pays après le départ de Retailleau du ministère de l’Intérieur. Des voix critiques, notamment Jean‑Michel Aphatie, rappellent l’histoire coloniale et estiment que cette rhétorique reflète davantage une quête de pouvoir de l’extrême droite que des inquiétudes sécuritaires réelles.
Algérie – Maroc : un autre conseiller de Trump revient à la charge
Massad Boulos, conseiller du président américain pour l’Afrique, a réaffirmé à Al Hadath et Sky News Arabiya que Washington lie le rapprochement Algérie–Maroc à une solution durable du dossier du Sahara Occidental et qu’il travaillera avec le Conseil de sécurité pour obtenir une décision satisfaisante pour toutes les parties. Il a ajouté que les discussions portent aussi sur le mandat de la MINURSO et que les États-Unis restent ouverts à des propositions constructives, notamment dans le cadre de l’autonomie marocaine. Enfin, Boulos a rappelé la position « claire et irréversible » des États-Unis sur le Sahara, tout en restant optimiste sur une solution rapide et négociée avant le cinquantième anniversaire du conflit.
Vidéo. Abdelatif Dilmi : « l’Algérie a tout ce qu’il faut »
Abdelatif Dilmi, secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens, a déclaré à TSA que l’Algérie a tout ce qu’il faut pour développer son agriculture. Il a été rencontré en marge de la conférence nationale sur la modernisation de l’agriculture. Il a ajouté qu’il ne faut pas attendre que les bateaux nous ramènent du blé, de la poudre de lait.
Vidéo. Rachid Benaissa : « L’Algérie a un grand savoir agricole »
Le professeur Rachid Benaissa, ancien ministre de l’Agriculture et du Développement rural, livre sa vision de la réforme du secteur agricole lancée lundi à Alger. Il s’est exprimé lors de l’ouverture de la conférence nationale sur la modernisation de l’agriculture. Il insiste sur la nécessité de mieux relier le monde agricole et les scientifiques en Algérie pour accompagner cette réforme.
Vidéo. Alger : femme agressée avec un tournevis, un homme arrêté
Un homme a été filmé en train d’agresser une femme avec un tournevis à la gare routière de Kharrouba, à Alger, la scène ayant été documentée par un témoin. Suite à la diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux, la police a ouvert une enquête et procédé à l’arrestation d’un suspect, selon la DGSN. L’enquête est menée en coordination avec le procureur et l’arme utilisée a été saisie.