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Dialogue avec l’Algérie : trois camps se déchirent en France
La France se divise en trois camps sur la question algérienne après vingt mois de crise.
La gauche, menée par Ségolène Royal, prône la réconciliation avec l'Algérie. Elle affirme que cette réconciliation est indispensable pour la France et critique les nostalgiques de l'Algérie coloniale.
La droite dure et l'extrême-droite, incluant Bruno Retailleau et Marine Le Pen, refusent tout dialogue et poussent à la rupture. Le président Macron les a qualifiés de "mabouls" pour cette position.
Le gouvernement Macron, pragmatique, a relancé le dialogue sécuritaire et migratoire avec l'Algérie. Le ministre Laurent Nunez a confirmé que les discussions ont repris sur la coopération policière, judiciaire et migratoire.

Crise France – Algérie : les messages d’Anne-Claire Legendre
Anne-Claire Legendre, présidente de l'Institut du monde arabe, est en Algérie pour améliorer les relations franco-algériennes par la culture et l'économie.
Elle a rencontré le président Tebboune et la ministre de la Culture Malika Bendouda. Sa visite coïncide avec celle du patron du Medef Patrick Martin et de Ségolène Royal, tous deux invités par la même ministre.
Legendre a affirmé que la France reste attachée à une meilleure relation bilatérale. Elle a précisé que l'IMA peut jouer un rôle de « facilitateur » par les échanges culturels et artistiques, indépendamment des tensions politiques.
L'IMA prévoit de commémorer en juin le centenaire de l'Étoile nord-africaine avec la participation de la fille de Messali Hadj.

Crise France – Algérie : Ségolène Royal charge Bruno Retailleau
Ségolène Royal critique la gestion de la crise franco-algérienne par Bruno Retailleau.
La présidente de l'association France-Algérie juge que la stratégie de tension de Retailleau nuit aux intérêts français. Elle l'accuse de chercher les voix des nostalgiques de l'Algérie française et de l'extrême droite.
Royal énumère les conséquences de cette politique : échec des OQTF, recul des partenariats énergétiques au profit de l'Italie, affaiblissement des coopérations antiterroristes. Elle qualifie cette approche d'« obsession anti-algérienne » contraire aux intérêts des deux pays.
Royal appelle au dialogue et aux partenariats gagnant-gagnant entre les deux rives de la Méditerranée, notamment pour les jeunes générations.

« Contentieux éternel » : Macron ravive l’union des anti-Algérie en France
Emmanuel Macron ravive les tensions entre pro et anti-Algérie en France avec ses propos sur les "mabouls".
Bruno Retailleau, visé par ces critiques, accuse le président de masquer les vrais problèmes. La journaliste Nathalie Saint Cricq défend Retailleau sur France Info, affirmant que l'opinion française le soutient. Marine Le Pen dénonce une "trumpisation" de Macron, critiquant son langage cru tout en justifiant les examens pour les médecins étrangers.
L'avocat Jean-Pierre Mignard conteste les affirmations de Saint Cricq, rappelant la présence de 4 à 5 millions de Franco-Algériens en France.
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Karim Amellal à Bruno Retailleau : « Votre obsession anti-algérienne vient de loin »
Macron traite les partisans de la rupture avec l'Algérie de « mabouls », déclenchant une tempête politique en France.
Bruno Retailleau, président des Républicains, a répliqué sur X en défendant sa position de fermeté envers l'Algérie. Il affirme que le vrai problème n'est pas les médecins algériens, mais les centaines d'OQTF dangereux restant en France.
Karim Amellal, écrivain d'origine algérienne et ancien ambassadeur, a critiqué Retailleau pour son « obsession anti-algérienne ». Il lui reproche d'avoir dégradé les relations franco-algériennes sans obtenir aucun résultat concret.
Macron a également dénoncé le système français obligeant les médecins étrangers à repasser un concours pour être titularisés, le qualifiant de « système qui marche sur la tête ».

« Mabouls » : Macron relance la guerre franco-française sur l’Algérie
Macron qualifie de « mabouls » les partisans d'une rupture avec l'Algérie, relançant une vive polémique.
Le président français a utilisé ce terme lundi 27 avril en visite en Ariège, répondant à un médecin algérien sur la situation des praticiens formés à l'étranger.
Bruno Retailleau, président des Républicains, a dénoncé un « faux prétexte » masquant les vrais problèmes de sécurité et d'expulsions.
François-Xavier Bellamy a critiqué la « faiblesse revendiquée » de Macron face aux dirigeants algériens, tandis que Ségolène Royal lui a rappelé ses propres durcissements antérieurs.
Macron a précisé qu'il ne visait personne et défend la coopération avec l'Algérie, soulignant que les services publics français ont besoin de ressortissants algériens.
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L’Algérie réitère sa position sur la Bosnie-Herzégovine
L'Algérie et la Bosnie-Herzégovine veulent renforcer leur partenariat lors de la visite du ministre bosniaque des Affaires étrangères.
Le ministre algérien Ahmed Attaf a rappelé que l'Algérie a reconnu la Bosnie-Herzégovine le 24 avril 1992 et en a défendu l'unité au Conseil de sécurité de l'ONU.
Les deux pays partagent une longue histoire : les Bosniaques ont soutenu la révolution algérienne, notamment en 1955 avec le transport d'armes à bord du navire « Dina ».
Les ministres ont identifié des opportunités de coopération en énergie, mines, industrie, pharmacie, agriculture et start-ups, et ont convenu de créer une commission intergouvernementale et un conseil d'affaires conjoint.

Alger reçoit le numéro deux du Département d’État et le patron de l’Africom
Deux hauts responsables américains arrivent à Alger pour des visites de travail.
Le secrétaire d'État adjoint Christopher Landau et le général Dagvin R.M. Anderson, commandant de l'AFRICOM, rencontreront le président Abdelmadjid Tebboune et d'autres ministres algériens.
Les discussions porteront sur la coopération bilatérale, la stabilité régionale, la sécurité et la prospérité économique.
Cette visite intervient après le lancement de la deuxième phase du projet Baladna (ferme laitière), dotée de 635 millions de dollars et prévoyant l'importation de 30 000 vaches américaines à partir de novembre.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/USEmbAlgiers/status/2048705431300702607?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/USEmbAlgiers/status/2048705431300702607?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>
France : Emmanuel Macron traite de « Mabouls » les anti-Algérie
Emmanuel Macron a critiqué lundi les partisans français d'une rupture avec l'Algérie, les qualifiant de « mabouls ».
Le président s'exprimait lors d'une discussion avec des médecins en Ariège. Il a réagi en apprenant qu'un médecin algérien d'Oran était présent.
Macron désavoue régulièrement le courant anti-algérien, notamment représenté par Bruno Retailleau et les nostalgiques de l'Algérie française. Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur depuis octobre, a abandonné la stratégie du bras de fer et relancé la coopération sécuritaire en février.
La France multiplie les initiatives pour surmonter la crise depuis juillet 2024. Des délégations économiques et culturelles visitent actuellement l'Algérie.

Boualem Sansal : quand la France découvre son véritable visage
Boualem Sansal annonce son désamour pour la France, choquant ceux qui l'ont soutenu lors de sa détention en Algérie.
L'écrivain a déclaré samedi 25 avril que « c'est fini » avec la France, quelques heures avant son entrée à l'académie francophone de Belgique. Il critique les attaques qu'il subit et envisage de s'installer en Belgique.
La France découvre que Sansal a été instrumentalisé par l'extrême-droite française et a quitté son éditeur Gallimard pour un million d'euros. Même ses soutiens politiques et médiatiques français trouvent désormais difficile de le défendre après ses multiples reniements.
Commentateurs et politiques français dénoncent une succession de trahisons : d'abord l'Algérie, puis Gallimard, puis la France elle-même. Le journaliste Jean-Michel Aphatie note que Sansal, manipulé par un comité de soutien au service de CNEWS, en veut à la France qui l'a protégé et facilité son élection à l'Académie française.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/zrouis/status/2047984334645158341?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/zrouis/status/2047984334645158341?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>Vidéo. Algérie : 49.300 comprimés psychotropes cachés dans un camion de foin
Les douaniers algériens ont découvert 49.300 comprimés psychotropes cachés dans un camion de foin à M'sila.
La drogue de type prégabaline était dissimulée dans des bottes de fourrage. L'opération a été menée en coordination avec l'ANP suite à des informations reçues. Le chauffeur a été arrêté et le camion saisi.

Boualem Sansal divise la Belgique et suscite un tollé en France
L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal provoque une controverse majeure en Belgique et en France.
Son élection à l'Académie royale de langue et littérature française de Belgique en octobre 2025 suscite des boycotts. Sa cérémonie d'entrée est prévue samedi 25 avril à Bruxelles, mais plusieurs académiciens refusent d'y participer.
Ses liens apparents avec l'extrême-droite française divisent les institutions. Il a récemment quitté Gallimard pour Grasset, maison d'édition du groupe Bolloré, et a annoncé son départ de France.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/jmaphatie/status/2047959012264624294?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/jmaphatie/status/2047959012264624294?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>
Un haut responsable américain attendu fin avril en Algérie
Un haut responsable américain se rendra en Algérie fin avril pour approfondir les relations bilatérales.
Christopher Landau, adjoint de Marco Rubio au Département d'État américain, visitera l'Algérie du 27 avril au 1er mai.
Il rencontrera des responsables algériens pour discuter de sécurité régionale, d'accords commerciaux et du projet Baladna (ferme laitière de 635 millions de dollars).
Les États-Unis s'intéressent aussi aux réserves de gaz de schiste et aux minerais rares de l'Algérie, ainsi qu'aux enjeux du Sahel et du Sahara occidental.

Algérie : ce qui est désormais interdit aux partis politiques
La nouvelle loi algérienne sur les partis politiques, entrée en vigueur le 23 avril, impose des restrictions majeures sur leurs activités et financements.
Les partis ne peuvent utiliser que l'arabe dans leurs activités nationales. Les magistrats, militaires et agents de sécurité sont interdits d'adhésion pendant leur fonction.
Le nomadisme politique est désormais interdit : les parlementaires qui changent de parti perdent leur mandat. Les partis ne peuvent recevoir aucun financement étranger, sous peine de 5 à 10 ans de prison.
Les paiements dépassant 5 000 dinars doivent se faire par virement bancaire ou postal, jamais en espèces.

Visite du président tchadien : l’Algérie accélère son retour en force au Sahel
Le Tchad renforce son partenariat stratégique avec l'Algérie lors d'une visite officielle du président Mahamat Idriss Déby.
Les deux pays ont signé environ 30 accords couvrant l'économie, l'énergie, les transports, la santé et l'éducation. Ils ont également convenu d'une exemption réciproque de visas pour les passeports diplomatiques et d'établir des consultations politiques régulières.
Cette visite s'inscrit dans une stratégie algérienne plus large de renforcement des liens avec les pays du Sahel. L'Algérie isole ainsi le Mali et contrecarre l'influence marocaine dans la région.
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Algérie-France : le patron du Medef et une proche de Macron attendus à Alger
Patrick Martin, président du Medef, arrive jeudi à Alger pour relancer la coopération économique franco-algérienne.
La semaine prochaine, Anne-Claire Legendre, présidente de l'Institut du monde arabe et ancienne conseillère de Macron, visitera également l'Algérie à titre culturel. Ces deux visites simultanées reflètent une stratégie française combinant économie et culture pour dépasser la crise bilatérale.
Martin rencontrera le CREA (Conseil du renouveau économique algérien) sans délégation d'affaires ni signature de contrats. Il a déclaré que le monde des affaires doit contribuer à détendre les relations, qualifiant l'Algérie de partenaire important pour la France.

L’Algérie organise un premier colloque international sur Saint-Augustin
L'Algérie organise son premier colloque international consacré à Saint-Augustin la semaine prochaine à Alger.
L'événement s'inscrit dans les Rencontres afro-méditerranéennes de la pensée, placées sous le patronage du président Abdelmadjid Tebboune. La cérémonie d'ouverture aura lieu mardi 28 avril au Mausolée royal de Maurétanie à Tipaza.
Les rencontres scientifiques se dérouleront les 29 et 30 avril au Centre international de conférences d'Alger. Elles réuniront des intellectuels et universitaires d'Afrique et d'Europe, dont Ségolène Royal, présidente de l'association France-Algérie.
Le colloque explorera l'héritage du philosophe né à Thagaste (Souk Ahras) et décédé à Hippone (Annaba), en analysant sa triple appartenance algérienne, africaine et méditerranéenne. Il examinera aussi les concepts de volonté, liberté et dignité face aux crises contemporaines.

France – Algérie : Nuñez dévoile la nouvelle approche de Macron
La France et l'Algérie rétablissent leurs relations dans la discrétion, selon le ministre français Laurent Nuñez.
Emmanuel Macron a décidé de ne pas communiquer publiquement sur la reprise de la coopération migratoire et sécuritaire avec l'Algérie.
Nuñez a confirmé en avril que les choses « redémarrent » après un « blocage complet », deux mois après sa visite à Alger en février.
Cette approche discrète vise à éviter les échecs passés, notamment la crise de 2024 suite à l'incarcération d'un agent consulaire algérien qui avait dégradé les relations bilatérales.

Baba Merzoug : un canon symbole des contradictions françaises avec l’Algérie
Le canon Baba Merzoug, pris par la France en 1830, reste au port de Brest depuis 1833. La députée écologiste Sabrina Sebaihi dépose une proposition de loi pour le restituer à l'Algérie.
Le canon, aussi appelé « La Consulaire », est en bronze et granite. Il mesure 6,58 mètres et pèse 12 tonnes. Fondu à Alger vers 1540, il a défendu la ville pendant trois siècles.
L'amiral Duperré l'a transporté en France comme trophée de guerre après la prise d'Alger. Trente-huit autres canons algériens sont exposés au musée de l'Armée à Paris.
La France refuse de le restituer, invoquant une législation classant les biens culturels comme inaliénables. Pourtant, une nouvelle loi française sur les restitutions coloniales, adoptée le 13 avril, exclut les saisies militaires et objets symboliques majeurs.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/SabrinaSebaihi/status/2046256224878928351?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/SabrinaSebaihi/status/2046256224878928351?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>
Maroc : les incidents de Safi, conséquence d’une stratégie de la haine anti-algérienne
Les incidents du match USM Alger-OC Safi au Maroc dimanche reflètent une stratégie de haine anti-algérienne orchestrée par les autorités et médias marocains.
Des supporters marocains ont envahi le terrain avant même le début de la rencontre et se sont attaqués aux joueurs et supporters algériens, sans motif sportif apparent.
Ce climat de tension envers l'Algérie s'étend au-delà du football : les Franco-Algériens et touristes d'origine algérienne rapportent des persécutions et menaces au Maroc.
La CAF reste complice par son inaction face aux violations marocaines répétées, notamment l'affichage de messages politiques au stade de Safi et les incidents lors de la CAN 2025.