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Voici le nombre d'Algériens ayant obtenu un titre de séjour en France en 2025
Les Algériens ont obtenu 28 531 premiers titres de séjour en France en 2025, conservant la deuxième place après les Marocains malgré un recul de 2,8 % par rapport à 2024.
Les motifs familiaux dominent largement pour les ressortissants algériens, représentant 53 % des délivrances, suivis des titres étudiants à 30,6 % et des titres économiques à 7,3 %.
Au niveau national, la hausse globale de 9,2 % des premiers titres de séjour est principalement portée par les admissions humanitaires, dont les protections subsidiaires ont plus que doublé.
Les trois pays du Maghreb francophone concentrent plus d'un cinquième des premières délivrances de titres en France, avec le Maroc en tête (35 585 titres) et la Tunisie troisième (20 598 titres).

Documents algériens pour l’étranger : l’Apostille remplacera la légalisation consulaire dès le 9 juillet
L'Algérie mettra en œuvre la Convention Apostille de La Haye à partir du 9 juillet 2026, remplaçant la légalisation consulaire pour les documents publics destinés aux pays signataires.
Cinq secteurs ministériels sont concernés par cette réforme, dont l'Intérieur, la Justice, l'Enseignement supérieur, l'Éducation nationale et la Formation professionnelle, à condition que le document soit destiné à un État ayant ratifié la convention.
Les citoyens pourront obtenir l'apostille via la plateforme apostille.gov.dz ou directement auprès des ministères habilités, tandis que les vignettes physiques seront disponibles dans les bureaux de poste et les recettes des impôts.
Cette mesure allégera également la charge des consulats algériens à l'étranger, comme l'a souligné l'ambassade d'Algérie à Varsovie, et une généralisation à d'autres institutions est prévue avant fin 2026.

Titre de séjour en France : une préfecture dit non à une Algérienne, la justice tranche
Une grand-mère algérienne de 65 ans a obtenu gain de cause devant la justice française après que la préfecture de la Marne eut rejeté sa demande de titre de séjour.
Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé le refus implicite de la préfecture, estimant que l'État avait porté une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale.
La sexagénaire, arrivée en France en 2018, s'occupe de sa fille atteinte de graves troubles psychiatriques et de ses deux petits-enfants en suivi pédopsychiatrique.
Le tribunal a ordonné la délivrance d'un certificat de résidence d'un an et condamné l'État à verser 1.200 euros de frais de justice à la requérante.

Chems-Eddine Hafiz : « Les musulmans seront de l’avenir de la France »
La Grande Mosquée de Paris célèbre son centenaire le 16 juillet dans un contexte de montée de l'islamophobie, avec son recteur Chems-Eddine Hafiz affirmant que les musulmans sont ancrés dans l'histoire et l'avenir de la France.
Le recteur a rappelé que la mosquée a été édifiée en 1926 en hommage aux plus de 100 000 soldats musulmans morts pour la France durant la Grande Guerre, notamment à Verdun.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'institution a offert refuge à des enfants juifs et délivré de faux certificats pour sauver des familles nord-africaines de la persécution nazie.
Hafiz a souligné que les musulmans de France ne sont pas des hôtes de passage mais des acteurs de l'histoire française, appelant à un islam de paix, de raison et de dignité inscrit dans la République.

Étudiants étrangers en France : nouvelles règles financières pour le titre de séjour dès le 1er août
À partir du 1er août 2026, les étudiants étrangers en France devront justifier de ressources mensuelles revues à la hausse pour obtenir un titre de séjour, le seuil étant désormais indexé sur le SMIC.
Le montant minimum requis passe de 615 euros à environ 877,50 euros par mois, soit 47 % du SMIC brut mensuel, selon le décret publié au Journal officiel le 22 juin 2026.
Cette augmentation s'ajoute à d'autres mesures restrictives, notamment la suppression des aides au logement (APL) pour les étudiants non européens et non boursiers, alourdissant ainsi le coût global de leurs études.
Les étudiants algériens, soumis à un accord bilatéral spécifique, doivent vérifier les exigences particulières de leur consulat avant de constituer leur dossier de visa.

Elias Zerhouni : « À notre départ, l’Algérie n’avait que 3 ou 4 universités »
Elias Zerhouni, éminent professeur algérien de médecine aux États-Unis, coordonne le nouveau Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger, créé à l'appel du président Tebboune.
Le conseil a tenu sa première réunion le 28 juin à Alger avec 27 scientifiques de renom présents et 7 autres en visioconférence pour fédérer les talents de la diaspora algérienne.
Zerhouni a souligné que l'Algérie est passée de 3 ou 4 universités lors de son départ il y a plus de 50 ans à 57 universités et 50 instituts aujourd'hui.
L'Algérie compte désormais 1,7 million d'étudiants talentueux, certains remportant des concours internationaux en mathématiques, intelligence artificielle et informatique quantique.

Refus du mariage d’un Algérien en France : la justice condamne la mairie de Chessy
Le tribunal de Meaux a condamné la mairie de Chessy à verser 6 000 euros à un ressortissant algérien et son épouse, après que l'ancien maire eut refusé de célébrer leur mariage malgré des décisions judiciaires favorables.
L'ancien maire Olivier Bourjot avait contesté l'union en 2025, arguant que le mariage visait à régulariser la situation administrative du futur époux, mais le parquet n'a pas soutenu cette objection et a confirmé que l'OQTF de 2022 était caduque.
Face au refus persistant, le maire et ses sept adjoints avaient annoncé leur démission en décembre 2025 pour éviter de célébrer l'union, une initiative rejetée par la préfecture de Seine-et-Marne.
Le couple, composé d'un Algérien de 40 ans et d'une Finlandaise de 50 ans, a finalement pu se marier le 11 avril sous la direction du nouveau maire Cyril Marsaud, bien que ce dernier ait maintenu ses réserves sur la sincérité de l'union.

France : les APL supprimées pour ces étudiants étrangers dès le 1er juillet, qui est concerné ?
À partir du 1er juillet 2026, les étudiants étrangers non européens et non boursiers perdront accès aux aides personnalisées au logement (APL) en France.
Cette mesure, adoptée par l'Assemblée nationale dans le cadre de la loi de finances 2026 et validée par le Conseil constitutionnel, vise à maîtriser les dépenses liées aux APL.
Les étudiants en apprentissage ou exerçant une activité professionnelle conserveront toutefois accès à cette aide, même s'ils sont étrangers.
Les organisations étudiantes dénoncent une « préférence nationale », soulignant que cette suppression réduira le budget mensuel des étudiants étrangers de 150 à 250 euros, alors qu'ils recouraient déjà trois fois plus à l'aide alimentaire que les étudiants français en 2023.

Titre de séjour en France : ce qui change pour les étudiants étrangers à partir du 1er août
À partir du 1er août 2026, la France relève le seuil minimal de ressources pour les étudiants étrangers demandant un titre de séjour, passant de 615 euros à environ 870 euros mensuels.
Ce nouveau seuil, fixé à 47 % du SMIC brut, s'applique à tous les ressortissants de pays tiers inscrits dans un établissement d'enseignement supérieur français et sera révisé régulièrement selon l'évolution économique.
Les étudiants étrangers doivent désormais justifier de ressources plus élevées lors de leur demande, en complément des documents habituels comme l'attestation d'inscription et la preuve de couverture sociale.
Parallèlement, les frais d'inscription pour les étudiants extracommunautaires augmentent à 2 895 euros par an en licence et 3 941 euros en master, contre 178 euros pour les étudiants français et européens.

Titres de séjour en France : Amnesty International accuse les préfectures
Amnesty International dénonce une dégradation du service public dans les préfectures françaises, accusant les dysfonctionnements administratifs de plonger des milliers d'étrangers dans l'irrégularité.
Les retards, rendez-vous impossibles à obtenir et délais de traitement interminables empêchent les demandeurs de renouveler leur titre de séjour à temps, selon l'organisation.
Ces blocages ont des conséquences graves : perte du droit au travail, difficultés d'accès aux soins, au logement et aux prestations sociales pour des résidents légaux depuis plusieurs années.
Amnesty demande au préfet du Gard de réduire les délais de traitement, d'améliorer l'accès aux rendez-vous et de garantir des réponses dans des délais raisonnables aux demandeurs.

Zerhouni, Melikechi, Haba… l’Algérie crée un Haut conseil pour les cerveaux de sa diaspora
L'Algérie a créé un Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l'étranger, qui a tenu sa réunion constitutive dimanche 28 juin à Alger avec des scientifiques de renommée internationale comme Elias Zerhouni et Belkacem Haba.
Le conseil, composé de 31 membres installés notamment aux États-Unis, en Australie, en Suède et en France, vise à établir des liens entre les universitaires de la diaspora et les institutions algériennes de recherche.
Cette initiative répond à l'engagement du président Tebboune d'offrir aux compétences algériennes de l'étranger la possibilité de contribuer au développement du pays et au transfert de technologies modernes.
Le professeur Elias Zerhouni, coordinateur du comité constitutif et ancien président du NIH américain, a qualifié ce conseil de "moment historique" pour renforcer la contribution de la diaspora scientifique à l'avenir de l'Algérie.

« Remplacer les immigrés par des robots » : la proposition lunaire d'Éric Zemmour
Éric Zemmour, président du parti d'extrême droite Reconquête, propose de remplacer massivement la main-d'œuvre immigrée par des robots pour répondre aux besoins économiques français.
Le leader d'extrême droite a présenté cette automatisation comme une alternative directe à l'immigration lors d'un entretien à France Info le 25 juin 2026.
Son parti a diffusé la formule choc « Nous devons remplacer les immigrés par des robots » pour mobiliser ses sympathisants sur les réseaux sociaux et YouTube.
Reconquête a lancé une opération de communication incluant un appel aux dons pour financer ses actions politiques autour de cette proposition.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">📺 Nous devons remplacer les immigrés par des robots !<br><br>J'étais ce jeudi l'invité de France Info<br><br>👉 Regardez mon entretien : <a href="https://t.co/sr4F058Xpb">https://t.co/sr4F058Xpb</a> <a href="https://t.co/bmk1IkblB9">pic.twitter.com/bmk1IkblB9</a></p>— Eric Zemmour (@ZemmourEric) <a href="https://x.com/ZemmourEric/status/2070412620637626772?ref_src=twsrc%5Etfw">June 26, 2026</a></blockquote>
Vol de près de 820 000 $ de bijoux à la famille royale d’Abu Dhabi : trois Algériens condamnés à Londres
Trois ressortissants algériens ont été condamnés à Londres pour le vol de plus de 820 000 dollars de bijoux appartenant à la famille royale d'Abu Dhabi devant la gare de St Pancras en juin 2025.
Medhi F. et Abdel A. ont volé les valises pendant qu'un complice détournait l'attention du chauffeur, puis l'un d'eux a revendu une valise trois jours après les faits. Le juge a souligné que l'opération impliquait sept individus coordonnés, ciblant délibérément des voyageurs fortunés.
Medhi F., entré illégalement au Royaume-Uni en juillet 2025, a reçu deux ans et quatre mois de prison, tandis qu'Abdel A. a écopé de deux ans et six mois. Faysal B., un troisième complice arrêté à King's Cross, a été condamné à deux ans et trois mois pour avoir volé plus de 80 000 livres sterling de bagages en moins d'un an.

France : un préfet condamné pour avoir ignoré l’accord franco-algérien de 1968
Un tribunal administratif français a condamné un préfet pour avoir refusé un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, en violation de l'accord franco-algérien de 1968.
Une Algérienne présente régulièrement en France depuis 2013 avait droit automatiquement à ce certificat de dix ans selon les dispositions claires de cet accord bilatéral.
La préfecture de Seine-Saint-Denis a d'abord ignoré sa demande, puis a rejeté sa requête en invoquant l'insuffisance de ressources financières, un critère non prévu par l'accord.
Le tribunal administratif de Montreuil a annulé cette décision, rappelant que l'accord doit être appliqué rigoureusement et a ordonné la délivrance du certificat sous deux mois, condamnant aussi l'État à verser 1.100 euros de frais de justice.

« Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir » : après la polémique, 3 hommes bientôt jugés en France
Une vidéo montrant des jeunes hommes scandant « Marine au pouvoir, les Arabes à l'abattoir » dans une boîte de nuit à Rodez a déclenché une enquête judiciaire en France pour provocation à la haine raciale.
Trois des cinq personnes identifiées ont reconnu les faits et expliqué avoir agi sous l'effet de l'alcool sans motif politique.
Les trois individus seront jugés le 17 février 2027 pour provocation à la haine raciale, tandis que le gouvernement français a dénoncé des propos « profondément choquants » et « absolument inadmissibles ».
Marine Le Pen a affirmé n'avoir aucune responsabilité dans ces propos qu'elle a jugés « insupportables » et espère que la justice les condamnera.

Golden Visa au Portugal : les investisseurs retirent déjà leur argent
Le gouvernement portugais envisage de durcir les conditions d'accès à la nationalité via le Golden Visa, ce qui provoque déjà des retraits massifs d'investisseurs craignant des délais plus longs.
La réforme porterait le délai de nationalité de cinq à dix ans pour la plupart des étrangers, sauf les citoyens de l'UE et de la CPLP qui bénéficieraient de sept ans.
Plusieurs sociétés de gestion signalent un doublement des demandes de rachat depuis l'annonce du projet, les investisseurs redoutant une perte d'attractivité du programme.
Le texte doit encore être débattu et voté par le Parlement portugais avant d'entrer en vigueur, mais l'incertitude pousse déjà certains candidats à explorer d'autres destinations offrant des parcours plus rapides.

Titre de séjour : l'Allemagne veut bloquer cette faille du système
L'Allemagne prépare une réforme pour bloquer les reconnaissances de paternité frauduleuses utilisées pour obtenir un titre de séjour ou éviter une expulsion.
Le gouvernement fédéral estime que certaines personnes exploitent ce mécanisme sans véritable lien familial, uniquement pour bénéficier des avantages liés au droit de résidence.
La nouvelle loi permettrait aux administrations de suspendre une reconnaissance de paternité lorsqu'existent des indices sérieux de fraude migratoire, notamment l'absence de relation réelle ou des déclarations contradictoires.
Cette mesure s'inscrit dans le durcissement de la politique migratoire de Berlin, bien que des associations redoutent qu'elle n'allonge les délais et ne complique les démarches de familles légitimes.

Étudiants étrangers en France : le budget minimum grimpe fortement
Les étudiants étrangers en France devront justifier de ressources mensuelles de 877,50 € à partir du 1er août 2026, contre 615 € précédemment, suite à l'indexation du seuil sur le SMIC.
Ce nouveau montant, fixé à 47 % du SMIC brut mensuel, représente une augmentation de plus de 3 100 € annuels et reflète le coût réel de la vie en France, inchangé depuis plus de vingt ans.
Les justificatifs acceptés incluent attestations bancaires, bourses, prises en charge familiales, revenus réguliers ou garants financiers, le logement restant le principal poste de dépense dans les grandes villes.
Cette mesure affectera particulièrement les candidats du Maghreb, d'Afrique subsaharienne et d'autres pays hors Union européenne, renforçant le filtrage financier pour les 443 500 étudiants étrangers actuellement en France.

Visa Espagne en Algérie : BLS appelle les demandeurs à patienter
Le centre BLS International d'Oran annonce des délais de traitement prolongés pour les demandes de visa Espagne déposées à partir du 31 mai 2026.
BLS invite les demandeurs à anticiper ces retards lors de la planification de leurs voyages et à éviter les départs trop rapprochés après le dépôt du dossier.
Aucune cause précise n'a été communiquée pour justifier ces délais supplémentaires, mais l'alerte intervient en pleine haute saison estivale des demandes de visas Schengen.
Les candidats doivent attendre une communication officielle de BLS avant de considérer leur dossier comme approuvé, la décision finale restant du ressort des autorités consulaires espagnoles.

Titres de séjour en France : le Conseil d'État ordonne à l'ANEF de traiter 930'000 dossiers bloqués
Le Conseil d'État a ordonné le 5 mai 2026 à l'ANEF de traiter 930 000 dossiers de titres de séjour bloqués, certaines préfectures affichant des délais de 991 jours.
La plateforme numérique ANEF, censée simplifier les démarches, accumule des dysfonctionnements : pièces non prises en compte, statuts bloqués pendant des mois, dossiers égarés entre administrations.
Les délais varient fortement selon les régions, Paris et l'Île-de-France étant particulièrement engorgées, tandis que les naturalisations peuvent stagner 12 à 24 mois.
Le Conseil d'État dénonce l'asymétrie : un citoyen en retard d'un jour sur une amende reçoit une majoration immédiate, tandis que l'administration accumule trois ans de retard sans sanction, transférant la charge sur les demandeurs.