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Guerre Israël-USA contre l’Iran : des avions américains tombés au Koweït
Au troisième jour (2 mars) de la guerre menée par Israël et les États‑Unis contre l’Iran, la région se généralise: Téhéran et plusieurs villes iraniennes ont été bombardées et le guide suprême Ali Khamenei est annoncé éliminé.
Le Koweït a vu plusieurs avions de chasse américains abattus ce matin; le Liban a été frappé le 2 mars (au moins 31 morts) et l’Iran a visé Israël (Tel‑Aviv: ~10 morts, ~20 disparus).
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/KuwaitArmyGHQ/status/2028374052260245633?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/KuwaitArmyGHQ/status/2028374052260245633?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote> <blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/AJArabic/status/2028389817336160557?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/AJArabic/status/2028389817336160557?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>Le conflit affecte des bases US dans 13 pays, le détroit d’Ormuz est de facto fermé, le baril a dépassé 80$ et la France (min. Jean‑Noël Barrot) se dit prête à participer à la défense.

Guerre à l’Iran : l’Algérie solidaire des pays arabes attaqués par Téhéran
L’Algérie a exprimé sa solidarité totale avec les pays arabes attaqués par l’Iran lors d'une réunion dimanche 1er mars.
Les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février, tuant Ali Khamenei; l’Iran a riposté par missiles et drones contre Israël et des bases américaines dans le Golfe.
Le ministre Ahmed Attaf, sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune, a reçu les ambassadeurs, réaffirmé le refus de toute atteinte à la souveraineté et demandé l'arrêt immédiat de l'escalade et le recours au dialogue.

L’Iran sous les bombes : encore une guerre au nom du mensonge
Tribune : Les frappes menées par les États‑Unis et Israël contre l’Iran sont, selon l’auteur, des actes d’agression et des violations claires du droit international, et non des opérations défensives ou humanitaires.
Il rappelle l’échec des interventions en Irak (invasion 2003), en Libye (2011), en Syrie et après vingt ans en Afghanistan, où les promesses de démocratie ont produit fragmentation, chaos et souffrance.
L’auteur (vice‑président de Jil Jadid) affirme que l’enjeu réel est la puissance — contrôle énergétique et influence géostratégique — et appelle à défendre la souveraineté des peuples et la primauté du droit.

Le guide suprême iranien Ali Khamenei tué dans les bombardements américano-israéliens
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué samedi dans des bombardements américano‑israéliens, a annoncé la télévision iranienne après une confirmation du président américain Donald Trump.
Selon Fars, il a été tué dans son bureau; sa fille, son gendre, sa petite‑fille et sa belle‑fille ont aussi péri, et Téhéran confirme la mort du chef des Gardiens Mohammad Pakpour et du conseiller Ali Shamkhani.
L’Iran a décrété 40 jours de deuil et sept jours fériés et promet vengeance, les Gardiens affirmant que ce « crime majeur » « ne restera pas impuni ».

Direct : Attaques israélo-américaines contre l’Iran, Téhéran riposte
Le 28 février, les États‑Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l'Iran, notamment Téhéran.
Israël a décrété l'état d'urgence (ministre Israël Katz); l'Iran a riposté par missiles et drones vers Israël, prévenant qu'aucune « ligne rouge » n'est fixée et que les intérêts américains sont des cibles.
À 10h10–10h48, explosions ont été signalées à Bahreïn (Juffair), Abu Dhabi et Riyad; le Qatar a fermé son espace aérien et Air Algérie a annulé ses vols vers Doha, Dubaï et Oman.

Israël et les États-Unis bombardent l’Iran
Israël et les États-Unis ont mené de nouvelles frappes aériennes contre l’Iran, a annoncé ce samedi matin le ministre israélien de la Défense Israël Katz, qui a décrété l’état d’urgence en Israël.
Téhéran, Kom et Ispahan ont été visées; l’agence Fars rapporte trois explosions et Reuters indique que le Guide suprême Ali Khamenei aurait été évacué.
Les États-Unis, qui ont déployé des forces dans le Golfe, disent viser le « démantèlement du dispositif de sécurité iranien » et promettent des attaques d’« grande ampleur »; des sirènes ont retenti en Israël.
Le Pakistan déclare la « guerre ouverte » à l’Afghanistan
Le Pakistan a déclaré vendredi 27 février la « guerre ouverte » aux talibans afghans après une offensive jeudi à la frontière qui a tué une dizaine de soldats pakistanais.
En représailles, Islamabad a bombardé Kaboul, Kandahar et Paktita.
Le ministre Khawaja Asif a écrit sur X « Notre patience a atteint ses limites », accusant Kaboul d'être une « colonie de l'Inde » et d'« exporter le terrorisme ».
Les tensions ont culminé après des frappes pakistanaises contre des « camps terroristes » en Afghanistan une semaine plus tôt.

France : pied-de-nez de l’ambassadeur américain, silence de l’extrême-droite
L'ambassadeur américain Charles Kushner (père de Jared) a snobé une convocation du Quai d'Orsay le 23 février après avoir critiqué la France suite à la mort de Quentin Deranque, tué le 12 février à Lyon.
Le ministre Jean‑Noël Barrot a révoqué l'accès direct du diplomate et averti que ce refus affectera sa capacité à exercer en France.
La droite dure et l'extrême droite (Retailleau, De Villiers, Goldnadel) se sont majoritairement tues ou ont soutenu Kushner, révélant un « nationalisme à géométrie variable » face aux tensions avec l'Algérie.

Retour du discours colonial sous Trump, Rahabi sceptique pour le Sahara occidental
Abdelaziz Rahabi dénonce le « retour du discours colonial » sous l’administration Trump après des propos pro‑colonisation du secrétaire d’État Marco Rubio à la Munich Security Conference (14‑16 avril 2026) et de l’ambassadeur Mike Huckabee en Israël.
L’ancien ambassadeur d’Algérie à Madrid estime que cette nostalgie impériale rend douteuse l’issue des négociations américano‑pilotées entre le Maroc et le Sahara occidental et affaiblit les revendications palestiniennes.
Il a publié ces observations sur les réseaux sociaux le mardi 24 février.

« Ne sommes-nous pas Marocains ? » : le Rif crie sa détresse
Le Rif, notamment autour de Chefchaouen, est dévasté par des inondations : plus de 700 habitations ont été endommagées, routes et cheptels détruits, et des habitants affirment ne rien avoir mangé depuis une semaine.
Des témoignages recueillis par DW Arabiya crient «Ne sommes‑nous pas Marocains?» alors que la région n'est pas déclarée sinistrée selon le critère ministériel de 504 heures de pluie (21 jours).
Les sinistrés dénoncent l'abandon d'un État qui préfère dépenses de prestige et achats d'armements, notamment auprès d'Israël, plutôt qu'une aide rapide aux zones reculées.

« Grand Israël » : les propos dangereux de l’ambassadeur américain
L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, a déclaré vendredi que la Bible donne à Israël des droits «du Nil à l’Euphrate», évoquant un «grand Israël»; il a précisé certains points sur X samedi sans revenir sur cette affirmation.
Une quinzaine de pays et organisations arabes et musulmanes — dont la Ligue arabe, l’OCI, le CCG, l’Arabie saoudite, la Jordanie, les Émirats, le Qatar, l’Égypte et l’Autorité palestinienne — ont dénoncé ces propos comme une violation du droit international et une menace pour la sécurité régionale.
Ils estiment que ces déclarations contredisent le plan de paix présenté par Donald Trump et alarment contre toute tentative d’annexion ou d’expansion coloniale.

Gaza : le Maroc offre soldats et « déradicalisation » des Palestiniens
Le Maroc propose d'envoyer des troupes à Gaza et de mener un programme de « déradicalisation », annonce faite par le ministre Nasser Bourita le 19 février devant Donald Trump.
Rabat, qui a normalisé ses relations avec Israël en 2020, s'engage à rejoindre la force internationale de stabilisation (ISF) aux côtés d'Indonésie, Kazakhstan, Kosovo et Albanie; des médias évoquent l'envoi possible de 20 000 soldats/policiers et d'un hôpital de campagne.
Le royaume promet aussi une contribution au plan de secours de Gaza (neuf pays, 7 milliards $) ; la cible présumée de la « déradicalisation » serait les Palestiniens, ce que certains jugent excessif.

Sahara occidental : Massad Boulos recadre le Maroc sur le rôle de l’Algérie
Massad Boulos, conseiller de Donald Trump, a rappelé que les négociations sur le Sahara occidental à Madrid (8-9 février) opposent le Maroc et le Front Polisario, l'Algérie et la Mauritanie n'étant présentes qu'en tant qu'observatrices.
Il a remercié l'Algérie, le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre Ahmed Attaf pour leur soutien au processus lié à la résolution 2797 du 31 octobre 2025.
Le Maroc est accusé de diversion en promouvant son "plan d'autonomie" de 2007 pour empêcher un référendum d'autodétermination.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/RLehbib/status/2023422427091665094?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/RLehbib/status/2023422427091665094?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>
Palestine : la France opère-t-elle un virage pro-israélien ?
Jean‑Noël Barrot a exigé la démission de la rapporteuse onusienne Francesca Albanese en affirmant qu’elle aurait qualifié Israël d’“ennemi commun de l’humanité”.
C’était une fake news : Albanese a dénoncé le “système qui a permis le génocide en Palestine”, pas Israël, et le ministre allemand Johann Wadephul a aussi demandé son départ.
L’affaire, critiquée par Jean‑Luc Mélenchon et soutenue par artistes comme Annie Ernaux, a entraîné une saisie judiciaire et relance les soupçons d’un virage pro‑israélien de la France malgré la reconnaissance de l’État palestinien en septembre dernier.

Massad Boulos clarifie : le conflit sahraoui oppose le Maroc au Polisario
Massad Boulos, conseiller du président Donald Trump, a déclaré que le conflit du Sahara occidental oppose directement le Maroc et le front Polisario.
Il a fait cette précision au sujet des pourparlers tenus les 8 et 9 février au siège de l’ambassade des États‑Unis à Madrid.
Boulos a ajouté que l’Algérie et la Mauritanie sont « concernées » comme pays voisins et observateurs, a refusé de divulguer les détails et a estimé qu’un règlement d’un conflit vieux de 50 ans pourrait prendre du temps.

Israël : un député résume le rôle conféré au Maroc
Cinq ans après la normalisation, Israël et le Maroc assument une coopération sécuritaire complète (défense, renseignements) qui, selon le député du Likoud Dan Illouz, n'est pas affectée par le « génocide » à Gaza.
Illouz confirme l'échange de technologies et de renseignements et désigne implicitement l'Algérie comme cible, reprenant les accusations marocaines de collusion avec l'Iran et de soutien au Polisario.
L'article rappelle qu'en août 2021 Yair Lapid avait menacé l'Algérie, épisode ayant conduit à la rupture des relations dix jours plus tard.

L’Algérie participe-t-elle aux négociations Maroc-Polisario à Madrid ?
Les États‑Unis ont réuni les 8 et 9 février au siège de leur ambassade à Madrid le Front Polisario et le royaume du Maroc pour des pourparlers directs sur le Sahara occidental.
Une source proche du dossier affirme que l’Algérie et la Mauritanie n’ont été conviées qu’en tant qu’observateurs et accuse le Maroc, «gêné», de tenter de présenter le Polisario comme une «organisation terroriste».

Froid entre Rabat et le Caire : l’échange Tebboune – Al-Sissi en cause ?
La haute commission mixte Maroc‑Égypte, prévue au Caire le mercredi 11 février, a été reportée sine die, officiellement pour « contraintes d’agenda ».
La presse marocaine voit plutôt une colère de Rabat après l’échange public entre les présidents algérien Abdelmadjid Tebboune (7 février) et égyptien Abdelfattah Al‑Sissi (8 février).
Des sources évoquent aussi un remaniement ministériel au Caire; le 360.ma rappelle des précédents (antidumping en novembre, rapprochements Alger‑Tunisie/France).

France : un important lobbyiste du Maroc emporté par le scandale Epstein
Jack Lang, 86 ans, ex-ministre de la Culture et ex‑président de l’Institut du monde arabe (IMA), est visé par une enquête du parquet national financier pour « blanchiment de fraude fiscale » liée à l’affaire Epstein.
Cité pour le legs de 5 millions de dollars d’Epstein à sa fille Caroline, il a quitté le Maroc (séjour 4-7 février) et a démissionné de la direction de l’IMA.
Décoré par Mohammed VI et présenté comme un important lobbyiste du Maroc, il est aussi accusé d’avoir mêlé ses fonctions à des intérêts privés, notamment en transmettant à Epstein en 2015 une offre de vente d’un bien à Marrakech.

Passage à l’anglais : la Tunisie s’apprête à prendre une mesure forte
La Tunisie s'apprête à voter une proposition de loi organique, examinée par la commission spécialisée du parlement, pour renforcer l'usage de l'anglais.
Le texte impose l'anglais dès la 2e année du primaire et comme langue d'enseignement des matières scientifiques et technologiques dès le cycle préparatoire; universités et écoles supérieures devront intégrer l'anglais en tech, sciences naturelles, médicales et économie.
Selon La Presse, l'objectif est d'ouvrir la Tunisie à l'international et d'améliorer la compétitivité, dans la lignée de mesures similaires en Algérie et au Maroc (Algérie: rentrée universitaire 2025-2026).