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Violente agression filmée à Ouargla : la bande neutralisée après la diffusion de la vidéo
Une violente agression filmée à Ouargla a conduit à l'interpellation rapide de quatre suspects originaires du même quartier de la ville.
La victime a déposé plainte pour coups et blessures volontaires et vol d'une somme d'argent importante, déclenchant une enquête immédiate des services de sécurité locaux.
Les enquêteurs ont identifié les quatre agresseurs en un temps record grâce à une méthodologie rigoureuse et au déploiement rapide des unités sur le terrain.
Les suspects ont été présentés au procureur de la République près le tribunal de Ouargla, mettant fin à une affaire qui avait largement circulé sur les réseaux sociaux.

Scandale à 1000 milliards : un vaste réseau de détournement de fonds démantelé
Un vaste réseau de criminalité organisée impliqué dans le détournement de fonds publics a été démantelé par le Service central de lutte contre le crime organisé, révélant un préjudice de près de 1 000 milliards de centimes.
L'enquête de trois mois a mis au jour un stratagème sophistiqué : des produits de tabac étaient enregistrés informatiquement sans réception réelle, puis écoulés sur le marché parallèle via des grossistes.
Dix suspects, dont des cadres dirigeants et des employés, ont été arrêtés et présentés au procureur du pôle pénal économique et financier de Sidi M'hamed.
Les autorités ont saisi deux villas de luxe, six appartements, trois véhicules haut de gamme, un terrain, des montres de luxe et des espèces appartenant aux principaux suspects.

10 ans de prison et confiscation des biens requises contre l’ex-ministre Temmar
Le procureur du pôle pénal spécialisé a requis 10 ans de prison ferme contre l'ex-ministre de l'Habitat Abdelwahid Temmar, assortis d'une amende de 8 millions de dinars et de la confiscation de ses biens.
L'ancien ministre est poursuivi pour blanchiment d'argent en bande organisée et exploitation de sa fonction à des fins criminelles, notamment via un compte bancaire suspect en Espagne.
Temmar a nié toutes les accusations, affirmant que son fils s'était rendu en Espagne pour des raisons personnelles et qu'il ne possédait aucun compte bancaire dans ce pays.
L'Agent judiciaire du Trésor réclame 200 millions de dinars en indemnisation, tandis que cette nouvelle affaire intervient cinq mois avant la fin d'une précédente condamnation à trois ans de prison.

Faux logements AADL : une escroquerie à plusieurs niveaux démantelée à Oran
À Oran, un réseau organisé d'arnaqueurs a été démantelé après avoir escroqué des citoyens en leur promettant de faux logements AADL contre paiement.
Le groupe de quatre personnes fonctionnait selon une répartition précise des rôles : deux femmes recrutaient les victimes, notamment parmi la diaspora, tandis qu'un tiers prétendait avoir des relations à l'AADL pour faciliter les démarches.
Le quatrième suspect fabriquait les faux documents et se présentait comme agent de l'AADL dans les établissements bancaires pour donner une apparence officielle aux transactions frauduleuses.
Les perquisitions ont permis de saisir plusieurs documents bancaires et administratifs falsifiés, et les quatre suspects ont été présentés à la justice avec un mandat de dépôt prononcé contre eux.

Fraude au BAC 2026 : 4 ans de prison ferme contre un candidat et son complice à Tlemcen
Le tribunal de Tlemcen a condamné deux individus à quatre ans de prison ferme pour tentative de fraude au baccalauréat 2026 utilisant des moyens électroniques.
Un candidat libre a été surpris utilisant son téléphone durant l'examen, révélant un enregistrement audio prouvant une tentative de fuite des réponses avec un complice.
À Biskra, deux sœurs ont été placées en détention provisoire pour avoir tenté d'obtenir les réponses de l'examen de langue arabe via Bluetooth, l'une d'elles portant une oreillette dissimulée.
Les deux affaires illustrent la détermination de la justice algérienne à poursuivre les fraudeurs aux examens du baccalauréat.

3 000 à 7 000 euros pour un titre de séjour pour soins : 395 dossiers suspects à Paris
Un procès s'est ouvert à Paris autour d'une fraude présumée au titre de séjour pour soins impliquant 395 bénéficiaires, des certificats médicaux suspects et un possible trafic de médicaments remboursés par l'Assurance maladie.
Le réseau aurait monté des dossiers médicaux frauduleux, notamment autour de l'hépatite C, en faisant passer des personnes réellement malades pour des demandeurs qui ne souffraient pas de cette pathologie.
Les demandeurs auraient payé entre 3 000 et 7 000 euros pour obtenir des certificats médicaux, ordonnances, analyses et autres services administratifs nécessaires au titre de séjour.
Une pharmacie parisienne est soupçonnée d'avoir participé à un trafic de médicaments anti-hépatiques, avec une surfacturation présumée de 1,1 million d'euros entre 2013 et 2015 auprès de l'Assurance maladie.

Algérie : une secrétaire au ministère du Commerce extérieur au cœur d'un vaste réseau de corruption
Une ancienne secrétaire du ministère du Commerce extérieur comparaît devant le tribunal de Dar El Beïda pour avoir organisé un réseau de corruption impliquant dix-sept personnes autour de l'octroi de licences d'importation.
Le parquet a requis des peines d'emprisonnement entre quatre et sept ans, la peine maximale visant la fonctionnaire accusée d'avoir monnayé les autorisations administratives en échange de commissions pouvant atteindre 250 000 dinars.
L'enquête, ouverte en septembre 2025, a révélé un réseau structuré impliquant neuf agents publics du ministère et huit opérateurs économiques privés ayant obtenu des licences sans respecter la réglementation.
Les accusés sont poursuivis pour abus de fonction, trafic d'influence et acceptation d'avantages indus selon la législation algérienne contre la corruption.

Algérie : comment un faux-colonel a escroqué ses victimes avec des promesses de voitures importées
Un homme a été jugé en Algérie pour avoir escroqué plusieurs citoyens en usurpant l'identité d'un colonel de l'armée et d'autres fonctionnaires, en leur promettant des voitures importées ou une régularisation administrative.
L'accusé, identifié comme Q.M., a contacté ses victimes en se faisant passer pour un colonel, un président de cour suprême et un cadre des douanes, leur promettant des véhicules ou la résolution de dossiers judiciaires en échange d'argent.
Le préjudice financier total dépasse 4 millions de dinars algériens, versés sur le compte postal de l'accusé, avec certaines victimes ayant remis plus de 500 000 dinars chacune.
L'accusé a nié la fraude et affirmé que les fonds servaient à couvrir les frais médicaux de son fils, mais le procureur a requis 12 ans de prison ferme et 1 million de dinars d'amende contre lui.

Marseille : comment la police française traque les voitures volées à destination de l'Algérie
Une vaste opération anti-trafic baptisée « Ligne bleue » a été menée le 5 juin 2026 à Marseille, ciblant des filières d'exportation de voitures volées vers l'Algérie.
Les contrôles ont visé plusieurs garages du quartier de la Joliette, spécialisés dans la vente de véhicules à l'export, ainsi que des véhicules en cours d'embarquement au port de Marseille.
Une Mini Cooper volée en 2021 a été découverte dans un garage, identifiée grâce à une discordance entre le numéro du contrôle technique et celui du bloc moteur.
Le bilan provisoire fait état de quatre interpellations et d'un véhicule saisi, dans le cadre de la lutte contre les réseaux de recel et d'exportation illicite de véhicules.

Espagne : un réseau de trafiquants vend en ligne de faux titres de séjour dans toute l'Europe
Les autorités espagnoles et françaises ont démantelé un réseau criminel vendant en ligne de faux titres de séjour à travers l'Europe, aboutissant à une arrestation à Alicante le 27 mai 2026.
L'enquête coordonnée par Europol a révélé un atelier de falsification industrielle produisant environ 800 faux documents, dont des cartes d'identité, passeports et titres de séjour contrefaits.
Le suspect gérait une plateforme en ligne permettant aux clients européens de commander des documents falsifiés en format papier ou numérique pour contourner les contrôles frontaliers.
Europol intensifie sa lutte contre le trafic de migrants via son Centre européen ECAMS, menant des enquêtes financières pour retracer les profits illicites des passeurs et démanteler ces réseaux criminels.

Royal Air Maroc : près de 300 passagers bloqués plusieurs heures dans un avion surchauffé
Près de 300 passagers du vol AT201 de Royal Air Maroc ont été bloqués plusieurs heures dans un avion surchauffé sur le tarmac de New York le 29 mai 2026, en raison d'une panne technique empêchant le décollage.
Les voyageurs ont attendu jusqu'à deux heures du matin dans des conditions difficiles, sans climatisation et avec un accès limité à l'eau potable, avant que la compagnie n'annule finalement le vol.
Après l'échec des réparations, Royal Air Maroc a demandé aux passagers de trouver eux-mêmes un vol de remplacement, générant frustration et perturbations majeures dans leurs programmes de voyage.
Cet incident révèle les lacunes dans la gestion des urgences aériennes et l'importance de plans d'évacuation et de communication efficaces en cas de retard prolongé.

France : il préfère « 50 ans de prison » plutôt que d'être expulsé vers son pays
Un ressortissant tunisien condamné pour agressions sexuelles a refusé son expulsion vers la Tunisie, déclarant préférer purger une longue peine en France plutôt que de retourner dans son pays.
Placé au centre de rétention administrative de Lesquin en 2024, l'homme a multiplié les obstructions depuis janvier 2026 en refusant de communiquer ses documents de voyage et de se présenter au consulat tunisien.
Devant le tribunal de Lille le 29 mai 2026, il a affirmé craindre des représailles en Tunisie en raison de son orientation sexuelle et a déclaré : « Mettez-moi en prison autant de temps que vous voulez, même 50 ans, du moment que c'est en France ».
Le tribunal correctionnel de Lille l'a condamné à trois mois de prison ferme pour obstruction aux procédures d'expulsion, le parquet ayant initialement requis huit mois.

Le Maroc maintient la condamnation de deux supporters algériens
Deux supporters algériens jugés en appel à la cour de Marrakech ont vu leurs peines réduites mais restent condamnés, selon bladi.net (7 mars).
Le premier, condamné à 8 mois pour avoir déchiré des billets au Grand Stade de Marrakech lors du quart Algérie–Nigéria le 10 janvier (CAN‑2025), a vu sa peine ramenée à 5 mois.
Le second passe de 6 à 2 mois pour propos injurieux envers des habitants de Marrakech; l’influenceur Abderraouf Belkacemi est aussi détenu, condamné à 3 mois pour une blague en live depuis le stade de Rabat.