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Exportations de gaz : l’Algérie accélère et vise 30 milliards de m³ par an vers l’Europe
L'Algérie lance les travaux du tronçon algérien du gazoduc transsaharien pour acheminer 30 milliards de m³ de gaz nigérian vers l'Europe via le Niger.
Le chantier a été officiellement lancé le 4 juin 2026 à Aoulef, en Adrar, en présence des ministres algérien, nigérian et nigérien des Hydrocarbures.
Le tracé algérien reliera la frontière algéro-nigérienne au centre de dispatching de Hassi R'Mel, s'appuyant sur les infrastructures existantes de Sonatrach.
Ce projet renforce le rôle de l'Algérie comme plateforme énergétique entre l'Afrique et l'Europe, dans un contexte où l'Europe diversifie ses sources d'approvisionnement gazier.

Talantys, la nouvelle plateforme qui veut révolutionner le recrutement en Algérie
Talantys, une plateforme algérienne de recrutement lancée en mars 2024, utilise un algorithme de matching pour connecter candidats et employeurs automatiquement.
Développée par Kynex Global, elle analyse les CV et propose les offres les plus adaptées à chaque profil, sans recherche manuelle.
L'inscription est gratuite pour les candidats et prend deux minutes, via le site web ou les applications iOS et Android.
Les entreprises bénéficient d'une tarification flexible, avec des avantages spéciaux pour les startups et un agrément étatique en cours permettant des abattements CNAS.

Reporting extra-financier en Algérie : Ces sociétés face à une nouvelle obligation
À partir de 2027, les sociétés cotées au compartiment principal de la Bourse d'Alger devront publier annuellement un rapport extra-financier intégrant les critères ESG (environnement, social, gouvernance).
Cette obligation découle du règlement COSOB n°25-04 d'octobre 2025, qui impose aux émetteurs de divulguer leurs données environnementales, sociales et de gouvernance selon des standards internationaux reconnus.
Les entreprises concernées incluent Alliance Assurances, EGH El Aurassi, Saidal, Biopharm et le Crédit Populaire d'Algérie, qui devront organiser la collecte de données internes et publier leurs rapports sur leurs sites internet.
Cette réforme vise à améliorer la transparence du marché algérien et à renforcer la confiance des investisseurs institutionnels en alignant les pratiques locales sur les standards internationaux de finance durable.

Exclusif. Carrefour Algérie négocie la vente de ses hypermarchés
Carrefour Algérie négocie la vente de ses hypermarchés à la plateforme de VTC Yassir, selon des informations confirmées par l'enseigne française elle-même.
Yassir, déjà propriétaire des hypermarchés Uno de Cevital, renforcerait ainsi sa présence dans la grande distribution en Algérie.
Ce départ marquerait un deuxième échec de Carrefour en Algérie, après celui de 2009. L'enseigne exploite actuellement trois hypermarchés, à Alger, Bordj Bou Arreridj et Sidi Bel Abbès.

Pourquoi les éleveurs algériens préfèrent les vaches autrichiennes
L'Algérie importe chaque année environ 10.000 vaches laitières autrichiennes pour répondre à sa forte consommation de lait.
La consommation algérienne atteint 145 litres par personne annuellement, bien au-dessus de la moyenne mondiale de 90 litres. Les races autrichiennes Fleckvieh et Simmental sont appréciées pour leur adaptation climatique et leur polyvalence lait-viande.
Advantage Austria, représentation de la Chambre autrichienne du Commerce, a tissé des liens durables avec les éleveurs algériens via les salons professionnels. Des fermes comme Smara Coop à Rouiba importent régulièrement des génisses selon un calendrier établi, avec des pauses estivales pour éviter le stress animal.
Les fermetures du marché algérien aux importations françaises (maladie hémorragique épizootique en 2023, dermatose nodulaire contagieuse en 2025) ont renforcé la position autrichienne. Des laiteries comme Soummam et des importateurs spécialisés comme Algeriane Bovines ont massivement réorienté leurs achats vers l'Autriche et l'Irlande.

L’Algérie soumet les exportations hors-hydrocarbures à une nouvelle obligation
L'Algérie impose une nouvelle obligation aux traders exportant des produits hors-hydrocarbures.
À partir du 1er juillet 2026, les exportateurs non producteurs doivent présenter une autorisation écrite de l'entreprise productrice pour chaque opération d'exportation.
Cette mesure vise à combattre la sous-facturation et le non-rapatriement des devises, problèmes dénoncés à plusieurs reprises par le président de la République.
Les exportateurs de produits agricoles sont exemptés de cette obligation.

GNL algérien : Sonatrach marque son retour sur ce marché européen
Le GNL algérien réapparaît aux Pays-Bas en mai 2026 avec une cargaison de 68 000 tonnes, marquant le retour de Sonatrach sur ce marché européen après deux ans d'absence.
Les Pays-Bas ne constituent pas un client habituel du gaz algérien, contrairement à la France, l'Espagne ou l'Italie, et cette livraison représente moins de 5 % des importations néerlandaises du mois.
L'Algérie bénéficie d'un avantage logistique majeur grâce à ses terminaux d'Arzew et de Skikda, permettant d'acheminer le GNL vers l'Europe rapidement dans un marché énergétique instable.
En mai 2026, les exportations algériennes ont atteint 1,04 million de tonnes, leur meilleur niveau mensuel depuis octobre 2025, bien que les cinq premiers mois restent en baisse de 5 % par rapport à 2025.

Pétrole : l'Algérie et six autres pays de l'OPEP+ augmentent à nouveau leur production
Sept pays de l'OPEP+, dont l'Algérie, augmenteront leur production pétrolière de 188 000 barils par jour en juillet 2026.
L'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, le Kazakhstan, l'Algérie et Oman ont confirmé cette hausse lors d'une réunion virtuelle le 7 juin, poursuivant leur plan de sortie progressive des réductions volontaires entamé il y a trois ans.
Cette augmentation est identique à celle de juin 2026, mais inférieure aux mois d'avril et mai en raison du départ des Émirats arabes unis du groupe le 1er mai.
Les sept nations conservent une flexibilité totale pour ajuster leur stratégie selon l'évolution des marchés et les conditions géopolitiques du golfe Persique, avec une prochaine réunion prévue le 5 juillet.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">#FLASH 7 pays de l'OPEP+, dont l'Algérie et la Russie, augmenteront leur production pétrolière de 188 000 barils par jour à partir de juillet 2026 <a href="https://t.co/hlvvEtK0gh">pic.twitter.com/hlvvEtK0gh</a></p>— Anadolu Français (@anadolufrancais) <a href="https://twitter.com/anadolufrancais/status/2063609118972096961?ref_src=twsrc%5Etfw">June 7, 2026</a></blockquote>
Le cash domine encore en Algérie avec 9654 milliards de dinars en circulation
L'Algérie compte 9654 milliards de dinars en circulation sous forme de cash, représentant 45,7 % du bilan de la Banque d'Algérie selon les données arrêtées au 30 novembre 2025.
L'argent liquide domine les transactions quotidiennes car il est rapide, accepté partout et ne nécessite ni terminal ni compte bancaire, particulièrement dans les marchés et petits commerces.
Cette dépendance au cash complique la traçabilité des flux financiers, freine la lutte contre l'économie informelle et limite le financement formel de l'activité économique.
Malgré les progrès du paiement électronique dans les services publics, cette progression reste insuffisante pour inverser la tendance, car les habitudes changent lentement et les commerçants manquent souvent d'équipements adaptés.

Énergie : en pleine reconstruction, la Syrie se tourne vers l’Algérie
La Syrie, en reconstruction après sa guerre civile, sollicite l'expertise algérienne en matière d'énergie et d'hydrocarbures.
Le ministre syrien des Affaires étrangères Assaad Hassan al Chaibani a visité l'Algérie le 4 juin pour discuter de coopération énergétique avec le président Tebboune et d'autres responsables algériens.
La Syrie souhaite bénéficier de l'expérience algérienne en exploration pétrolière, réhabilitation de forages et amélioration de l'électricité, ainsi que du transfert de technologies modernes.
En juin 2025, le président Tebboune a envoyé une équipe Sonelgaz en Syrie pour évaluer le secteur électrique et proposer un plan d'action détaillé pour la production, le transport et la distribution d'électricité.

Gazoduc TSGP : l'Algérie détient une nouvelle carte énergétique
L'Algérie lance les travaux de son tronçon du gazoduc transsaharien (TSGP), un projet majeur destiné à transporter 30 milliards de mètres cubes de gaz nigérian par an vers l'Europe via le Niger.
Le TSGP s'étend sur 4 128 kilomètres, reliant Warri au Nigeria à Hassi R'Mel, le principal hub gazier algérien, avec un segment nigérien de 720 kilomètres devant débuter en 2027.
Ce projet positionne l'Algérie comme pivot stratégique de la sécurité énergétique européenne, renforçant son rôle actuel qui représente environ 12 % des importations de gaz de l'Union européenne.
Le TSGP doit surmonter des défis techniques et financiers, tout en faisant face à la concurrence du gazoduc Nigeria-Maroc, mais bénéficie d'une avance significative en matière de financement et de mise en œuvre.

Kérosène, Mondial 2026, Fennec, France : Air Algérie répond à nos questions
Air Algérie a répondu à plusieurs questions sur ses opérations et stratégie commerciale.
L'Airbus A330-900Neo baptisé Fennec conservera ses couleurs aux couleurs de l'équipe nationale après le Mondial 2026.
Air Algérie n'a pas reçu de demande pour organiser des vols directs vers les États-Unis lors du Mondial 2026.
Les A330neo sont déployés sur les lignes long-courriers (plus de 6 heures) pour optimiser les performances de leurs moteurs nouvelle génération et respecter les recommandations de maintenance des constructeurs. Les Boeing 737 sont réservés aux courts et moyens courriers.
Bien que la hausse du kérosène atteigne 100% sur certaines lignes, aucune suspension de vol n'est actuellement prévue. Air Algérie développe ses lignes vers l'Asie grâce aux forts taux de croissance régionaux et aux facilités de visa. La compagnie a ouvert une deuxième destination en Chine (Guangzhou) et lancé la ligne Alger-Kuala Lumpur pour renforcer son hub à Alger.

Algérie : l'usine du chinois JAC Motors prête à lancer la production
L'usine JAC Motors-Emin Auto, implantée à Aïn Temouchent en Algérie, est prête à lancer la production de véhicules utilitaires, camions et autobus.
Le complexe industriel de 33 hectares dispose de quatre lignes de production et devrait produire environ 300 véhicules par jour, soit 100 000 annuels à pleine capacité.
Les premières livraisons de camions sont prévues en juillet 2026, tandis que la production d'autobus débutera en septembre de la même année.
Le projet créera 500 emplois directs initialement et 1 500 supplémentaires à terme, avec un objectif de 30 % d'intégration locale d'ici 2030 et 30 % de la production destinée à l'export africain à partir de 2027.

Algérie : l’essor de l’arganier, l’arbre à l’huile d’or, inquiète au Maroc
L'Algérie intensifie la plantation d'arganiers, ce qui préoccupe le Maroc qui considère cet arbre comme son apanage.
L'Algérie vise 200.000 arganiers plantés dans plusieurs régions : Mostaganem, Chélif, M'sila, Tindouf, Adrar et Béchar. Des pépinières distribuent gratuitement des plants aux agriculteurs. À M'sila, 150 hectares ont été plantés l'an dernier et 40 autres cette année par AMF Group avec irrigation mécanisée.
À Tindouf, Moulay Idriss Zaaf exploite 3.000 arganiers depuis 2017 et crée sa propre pépinière. Les plants « mycorhizés » (inoculés de champignons) se développent mieux : 1.200 mm en 5 mois contre 350 mm pour les autres. Un Conseil interprofessionnel de la filière Argan a été créé en mai 2023 à Tindouf.
La presse marocaine s'inquiète : Hesspress titrait en janvier 2025 « L'Algérie veut concurrencer le Maroc en plantant 200.000 arganiers ». Maroc Hebdo a remis en question la faisabilité et affirmé que l'arganier est endémique au sud-ouest marocain. Or, l'arganier existe aussi en Tunisie (depuis 1958) et en Palestine. Une étude tunisienne de 2018 a prouvé que l'huile d'argan tunisienne égale en qualité les huiles marocaines et algériennes.
Au Maroc, les coopératives de femmes ferment massivement faute de moyens pour acheter les fruits d'argan devenus chers. Les multinationales dominent : Olvea (française, installée en 2007 à Agadir) contrôle 25% du marché mondial.

GNL : les exportations algériennes au plus haut depuis 7 mois, la France premier client
Les exportations algériennes de gaz naturel liquéfié ont atteint 1,04 million de tonnes en mai 2026, le niveau le plus élevé depuis octobre 2025, avec la France en tête des clients.
Ce volume représente une augmentation de 48,5 % par rapport à avril 2026 et une hausse annuelle de 8,3 % comparé à mai 2025.
La France a importé 234 000 tonnes, suivie par la Turquie (203 000 tonnes) et l'Espagne (200 000 tonnes), cette dernière reprenant ses achats après une suspension depuis novembre 2025.
La production nationale de gaz naturel a progressé de 4,1 % au premier trimestre 2026, permettant à l'Algérie de répondre à la demande européenne accrue due aux perturbations des exportations qatariennes et émiraties au Moyen-Orient.

Gazoduc transsaharien TSGP : lancement officiel des travaux en Algérie
L'Algérie, le Nigeria et le Niger lancent officiellement la construction du gazoduc transsaharien (TSGP) à Adrar.
Les trois ministres des hydrocarbures et les PDG de Sonatrach, NNPC et Sonidep donnent le coup d'envoi au champ gazier d'Aoulef.
Le pipeline de plus de 4 000 km transportera 20 à 30 milliards de m³ de gaz nigérian par an vers l'Algérie pour l'exportation.
L'étude de faisabilité actualisée a été validée lors de la 5e réunion ministérielle du comité de pilotage.

Gazoduc TSGP : l'Algérie annonce le lancement des travaux de son tronçon
L'Algérie a officiellement lancé les travaux de construction du tronçon national du gazoduc Trans-Saharan Gas Pipeline (TSGP), destiné à acheminer le gaz nigérian vers l'Europe via le territoire algérien.
Le TSGP reliera le Nigeria à l'Algérie en traversant le Niger sur plus de 4000 km, avec le tronçon algérien constituant la portion finale avant l'acheminement vers les marchés européens.
Ce projet permettra à l'Europe de diversifier ses sources d'approvisionnement en gaz naturel et à l'Algérie de consolider son rôle de plaque tournante énergétique en Afrique du Nord.
La réalisation du gazoduc repose sur une collaboration étroite entre les gouvernements du Nigeria, du Niger et de l'Algérie, et sera exploitée selon les normes internationales de sécurité et d'environnement.

Traitement des eaux : une entreprise espagnole décroche deux contrats en Algérie
Lantania, entreprise espagnole, remporte deux contrats de modernisation de stations d'épuration en Algérie.
L'entreprise modernisera la station d'épuration de Fadiplait à Boumerdès, portant sa capacité à 75 mètres cubes par jour.
Elle rénove aussi complètement la station d'Afia Savola à Oran, traitant 480 mètres cubes d'eaux usées industrielles quotidiennement.
Ces deux projets dureront 24 mois chacun et portent à 12 le nombre total de contrats de Lantania en Algérie depuis 2023.

Exportation du phosphate, train Alger-Tamanrasset… Tebboune fixe les échéances
Le président Tebboune préside une réunion sur les grands projets structurants en hydrocarbures et BTP.
Le complexe de production d'engrais phosphatés devrait entrer en production au premier trimestre 2027. L'extension du port d'Annaba sera achevée à la même période pour exporter les premières cargaisons de phosphate.
La ligne ferroviaire Alger-Tamanrasset (2.000 km) verra ses travaux lancés en septembre sur trois tronçons : Ouargla–Aïn Salah, Aïn Salah–Tamanrasset, et Tamanrasset–Aïn Salah.
Le Premier ministre Sifi Ghrib, les ministres des Hydrocarbures et des Finances, le gouverneur de la Banque d'Algérie et le PDG de Sonatrach ont participé à la réunion.

Algérie : ce que les importateurs doivent désormais déclarer
En Algérie, les importateurs doivent désormais déclarer leurs réseaux de distribution avant toute domiciliation bancaire.
Le ministère du Commerce extérieur exige la liste détaillée des clients (nom, registre de commerce, adresse, activité), visée par la direction du commerce de wilaya.
Ce document doit être soumis en deux exemplaires papier et un fichier Excel, dans un délai de 45 jours après l'approbation du programme prévisionnel d'importation (PPI).
Cette mesure s'inscrit dans un durcissement des conditions d'importation depuis juillet 2025, visant à lutter contre la fraude, préserver les réserves de change et soutenir la production nationale.