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Titre de séjour au Portugal : le détail essentiel à vérifier absolument
Les étrangers demandant un titre de séjour au Portugal doivent vérifier que leur nom est écrit identiquement sur tous les documents, selon l'agence AIMA.
Des incohérences mineures dans l'orthographe, l'ordre des prénoms ou la présentation du nom peuvent déclencher des vérifications supplémentaires et allonger les délais de traitement.
Cette recommandation s'applique à tous les types de demandes de titre de séjour, y compris celles des professionnels hautement qualifiés et des demandes de prolongation.
L'AIMA modernise ses services et a déjà traité près d'un million de dossiers en attente, tout en recrutant 46 nouveaux collaborateurs pour accélérer le traitement des demandes.

À 23 ans, cette Franco-Algérienne raconte pourquoi elle a fait le chemin inverse
À 23 ans, Hanna Sebih, Franco-Algérienne originaire de Tizi Ouzou, a quitté la France pour s'installer à Alger et y ouvrir un institut de beauté.
Après onze ans d'absence, elle a décidé de revenir en Algérie suite à un séjour en vacances l'année précédente, malgré les obstacles administratifs rencontrés.
Déjà propriétaire d'un institut à Paris depuis quatre ans, elle souhaite maintenant partager son temps entre la France et l'Algérie plutôt que de choisir définitivement l'un ou l'autre.
Elle encourage les membres de la diaspora à suivre leur instinct et à entreprendre en Algérie, sans se laisser décourager par les critiques ou les doutes des autres.
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Titre de séjour en France : une préfecture condamnée pour son silence face à un Algérien
Un tribunal administratif français a condamné la préfecture du Val-de-Marne pour son refus de motiver sa décision implicite de rejet face à la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien.
Mohamed N., âgé de 35 ans et marié à une citoyenne française, avait demandé un certificat de résidence de dix ans en tant que conjoint de Française, mais la préfecture n'a fourni aucune réponse dans le délai légal de quatre mois.
Le tribunal a rappelé que les administrés ont le droit de connaître sans délai les motifs des décisions administratives défavorables les concernant, en vertu du Code des relations entre le public et l'administration.
La préfecture a été condamnée à réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et à verser 1 000 euros à Mohamed N. au titre des frais de justice.

France : des Algériens victimes d'un business autour des demandes de titre de séjour
Des Algériens en France sont victimes d'arnaqueurs proposant des services payants pour faciliter les demandes de titre de séjour, alors que ces démarches administratives sont entièrement gratuites.
Farid, un ressortissant algérien, a versé 190 euros à un intermédiaire pour régulariser la situation de sa mère, mais sa demande a été rejetée car la procédure engagée ne correspondait pas aux accords franco-algériens de 1968.
Des entreprises privées comme Démarche française ou Titres français facturent entre 800 et 1 700 euros pour un accompagnement administratif, alors que seules les associations reconnues comme La Cimade ou les avocats spécialisés peuvent offrir un conseil fiable et adapté.
Les difficultés d'accès aux préfectures et la complexité des règles spécifiques aux ressortissants algériens alimentent ce marché lucratif de la misère, selon le député Stéphane Peu.

France : Sabrina Sebaihi et Farida Amrani confondues par une présidente RN de l’Assemblée
Une présidente du Rassemblement national à l'Assemblée nationale française a confondu deux députées d'origine maghrébine lors d'une séance plénière le 7 juillet.
Hélène Laporte a appelé à deux reprises Farida Amrani (La France Insoumise, d'origine marocaine) par le nom de Sabrina Sebaihi (écologiste, d'origine algérienne).
Farida Amrani a protesté fermement, déclarant : « Je m'appelle Farida Amrani, pas Mme Sebaihi. Ce n'est pas parce que nous avons la même couleur de peau qu'on s'appelle pareil. »
L'incident a suscité de nombreuses condamnations sur les réseaux sociaux, des élus de gauche y voyant une manifestation de racisme ordinaire de l'extrême droite.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">La présidente RN de l'Assemblée nationale confond les noms des députées dès qu'ils sont arabes, Mme Sebaihi et Mme Amrani : pour elle, ce sont toutes les mêmes.<br><br>Racisme ordinaire de l'extrême droite. <a href="https://t.co/ZHTg15JSl6">pic.twitter.com/ZHTg15JSl6</a></p>— Hadrien Clouet (@HadrienClouet) <a href="https://x.com/HadrienClouet/status/2074572190851514397?ref_src=twsrc%5Etfw">July 7, 2026</a></blockquote>
Étudiants étrangers en France : cette université facilite les titres de séjour
L'université de Caen Normandie a signé une convention avec la préfecture de la Manche le 6 juillet 2026 pour simplifier les démarches de titres de séjour des étudiants étrangers.
L'accord vise à raccourcir les délais de traitement et à éviter les interruptions de droits au séjour, notamment en désalignant la validité des titres de l'année universitaire.
La convention facilite également le passage du statut d'étudiant à salarié via les « passeports talents », répondant aux besoins industriels locaux en nucléaire et énergies marines.
L'université accueille 33 000 étudiants dont 10 % étrangers, avec 110 étudiants internationaux sur les campus de la Manche en 2025-2026.

En Suisse, cette région va régulariser des milliers de sans-papiers
À partir du 1er septembre 2026, le canton suisse de Neuchâtel régularisera certains sans-papiers installés depuis au moins dix ans et exerçant une activité professionnelle.
Ce programme temporaire de 15 mois s'inspire de l'opération « Papyrus » menée à Genève entre 2017 et 2018, qui avait amélioré la situation des travailleurs régularisés en matière d'emploi et de logement.
Les employeurs qui déclareront leurs salariés sans-papiers ne seront pas poursuivis pénalement, afin d'encourager la transparence et de lutter contre le travail non déclaré.
Les critères détaillés et les modalités pratiques seront communiqués prochainement par les associations, syndicats et organisations d'entraide accompagnant les sans-papiers.

France : il se fait passer pour Algérien pour échapper à l'expulsion vers la Tunisie
Un détenu français a tenté d'échapper à son expulsion vers la Tunisie en prétendant faussement être de nationalité algérienne, mais le tribunal administratif de Rouen a rejeté sa requête en juin 2026.
Condamné à dix-huit ans de prison ferme en 2024, le jeune homme a affirmé devant les juges avoir menti sur son identité et être né à Alger, non en Tunisie.
La préfecture de l'Eure a produit des documents officiels prouvant qu'il était né à Souihel Zarzis en Tunisie, notamment une demande de carte d'identité tunisienne déposée par son père en 2022.
Le tribunal a confirmé l'expulsion vers la Tunisie, validant ainsi la décision administrative initiale basée sur les preuves documentaires présentées par l'État.

France : vers des titres de séjour de quatre ans ?
Une députée écologiste française a déposé une proposition de loi le 2 juillet pour allonger les titres de séjour de un à quatre ans pour les travailleurs étrangers et les détenteurs d'une carte « vie privée et familiale ».
Actuellement, ces titres ne sont valables qu'un an maximum et doivent être renouvelés annuellement en préfecture, ce qui crée une précarité administrative et administrative selon la députée Léa Balage El Mariky.
Cette mesure viserait à stabiliser le parcours professionnel des travailleurs étrangers, réduire les démarches administratives et désengorger les préfectures.
Le texte devra être examiné et voté par le Parlement français avant d'entrer en vigueur.

Titre de séjour en Espagne : les nouveaux régularisés bénéficient de règles assouplies
L'Espagne a publié une nouvelle directive unifiant les procédures d'obtention du titre de séjour pour les personnes régularisées, avec des règles assouplies concernant les passeports expirés.
La directive n° 7 de 2026 du Secrétariat d'État à la Sécurité harmonise les pratiques dans tous les commissariats de police espagnols pour simplifier l'accès à la carte TIE.
Les demandeurs peuvent désormais obtenir leur titre de séjour même avec un passeport expiré, à condition de prouver qu'ils ont entamé les démarches de renouvellement auprès du consulat.
L'adresse sur la carte TIE sera généralement celle fournie lors de la demande de régularisation, avec vérification électronique ou attestation d'enregistrement si modification.
Cependant, la directive ne résout pas la difficulté persistante d'accès aux rendez-vous pour la prise d'empreintes, qui varie selon les régions et les capacités locales des commissariats.

Titre de séjour en France : un renouvellement espacé pour les Algériens ?
Une proposition de loi française vise à allonger de un à quatre ans la durée de validité des titres de séjour pour certains étrangers, dont de nombreux Algériens.
La réforme concernerait les cartes portant la mention « salarié » et les premiers titres délivrés au titre de la vie privée et familiale, selon le texte déposé le 2 juillet 2026 par la députée écologiste Léa Balage El Mariky.
Cette mesure réduirait considérablement les démarches administratives et les risques liés aux retards de traitement, qui exposent actuellement les travailleurs étrangers à des difficultés pour conserver leur emploi ou accéder aux prestations sociales.
La proposition doit encore être examinée par l'Assemblée nationale avant une éventuelle entrée en vigueur, les règles actuelles restant applicables en attendant.

Étudiants étrangers en France : entre précarité et renoncement, une rentrée sous tension
À la rentrée 2026, les étudiants étrangers en France font face à des réformes majeures : limitation des exonérations de frais d'inscription et durcissement des conditions d'accès aux APL.
Les universités ne pourront exonérer que 30 % des étudiants non européens des droits d'inscription différenciés, un plafond qui baissera progressivement à 20 %. Sans exonération, un étudiant devra payer près de 2900 euros par an en licence et 4000 euros en master, contre quelques centaines d'euros pour les étudiants français et européens.
Depuis le 1er juillet 2026, seuls les étudiants étrangers titulaires d'un visa long séjour ou d'un titre de séjour "poursuite d'études" et percevant une bourse peuvent accéder aux APL. Cette suppression pousse de nombreux étudiants à travailler davantage ou à s'endetter, certains envisageant d'abandonner leurs études faute de moyens financiers.
Le flou administratif aggrave la situation : les critères d'exonération varient selon les universités et les modalités évoluent constamment, laissant les étudiants et même les établissements dans l'incertitude face à cette rentrée sous tension.

Visa Schengen : contrôles, refus, délais… les fortes inégalités entre les pays
Les demandeurs de visas Schengen font face à des taux d'acceptation très inégaux selon leur pays de résidence, malgré l'application théorique d'un cadre juridique uniforme dans les 29 États de l'espace Schengen.
L'Algérie enregistre un nombre particulièrement élevé de demandes auprès des consulats européens, mais les autorités appliquent un contrôle rigoureux fondé notamment sur le risque de maintien irrégulier et les tensions diplomatiques récentes.
Les écarts de traitement varient également selon les nationalités africaines, chaque consulat développant progressivement sa propre interprétation du « risque migratoire » malgré l'existence d'un règlement européen unique.
Malgré les obstacles et les frais non remboursables en cas de rejet, la demande de visas Schengen reste très élevée en Algérie, les candidats multipliant les justificatifs pour renforcer leurs dossiers.

Les entreprises algériennes courtisent les étudiants à Paris
L'association Djazpora a organisé le 18 juin à Paris sa deuxième édition du Job Dating, réunissant plus de 200 étudiants algériens et franco-algériens avec des recruteurs majeurs comme Google, Carrefour et McKinsey.
L'événement visait à faciliter l'insertion professionnelle des jeunes de la diaspora, confrontés à des obstacles spécifiques liés à leur statut et à leur carte de séjour étudiant en France.
Des entreprises algériennes du Conseil du renouveau économique algérien ont participé pour proposer des opportunités d'emploi et d'investissement en Algérie aux participants.
Les organisateurs ont souligné la dimension sociale de cette initiative, cherchant à renforcer les liens entre Paris et Alger au bénéfice de la jeunesse des deux rives.
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/PsSWtoCBdSM?start=2&feature=oembed" title="France : Djazpora connecte les étudiants algeriens avec les grands recruteurs" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
Titres de séjour en France : vers une validité de 4 ans pour les travailleurs étrangers
Une proposition de loi déposée à l'Assemblée nationale le 2 juillet 2026 vise à allonger la validité des titres de séjour des travailleurs étrangers en France de un à quatre ans.
La députée écologiste Léa Balage El Mariky porte ce texte pour lutter contre la précarité administrative qui affecte les travailleurs étrangers, particulièrement nombreux dans les métiers essentiels mais peu rémunérés.
Le système actuel des cartes d'un an force les travailleurs à renouveler chaque année leur titre, créant une instabilité qui les rend vulnérables à l'exploitation par certains employeurs.
Cette précarité administrative empêche les travailleurs étrangers de changer d'emploi ou de revendiquer de meilleures conditions, les contraignant souvent à accepter des situations illégales sans recours.

Espagne : déjà 608 000 permis provisoires accordés aux sans-papiers
L'Espagne a accordé plus de 608 000 permis provisoires de séjour et de travail à des migrants en situation irrégulière, soit 52 % des 1,17 million de demandes examinées après la clôture des dépôts le 30 juin.
Les bénéficiaires peuvent désormais résider et travailler légalement en Espagne en attente d'une décision définitive, dont environ 11 000 ont déjà reçu une approbation finale.
Parmi les titulaires d'un permis provisoire, 159 097 personnes (26 %) sont déjà affiliées à la Sécurité sociale, principalement dans l'hôtellerie-restauration, le commerce et le bâtiment.
La Catalogne concentre le plus grand nombre de demandes avec 257 000 dossiers, tandis que 67 % des demandeurs proviennent d'Amérique centrale ou du Sud, les Colombiens représentant 26 % des cas.

Green Card américaine : nouvelles restrictions de Trump, des milliers de candidats concernés
L'administration Trump a renforcé les conditions d'accès à la Green Card américaine depuis juillet 2026, avec des quotas atteints, des contrôles administratifs stricts et un pouvoir discrétionnaire accru des agents de l'immigration.
Plusieurs catégories de visas d'emploi et du programme d'investissement EB-5 ont déjà atteint leur plafond annuel, bloquant les nouvelles demandes jusqu'au 1er octobre 2026.
Depuis le 10 juillet, l'USCIS peut rejeter une demande pour toute irrégularité administrative mineure, sans remboursement des frais, obligeant les candidats à recommencer la procédure complète.
L'administration considère désormais l'octroi de la Green Card comme un « acte discrétionnaire », donnant aux agents une plus grande liberté pour évaluer chaque dossier, ce qui accroît l'incertitude pour les milliers de candidats en cours de traitement.

Expulsions : les Algériens en tête des décisions de l'UE
Les ressortissants algériens sont la première nationalité visée par les décisions d'éloignement de l'Union européenne, avec 11 105 mesures au premier trimestre 2026.
Entre janvier et mars 2026, les Algériens représentaient 10,2 % des 108 475 décisions d'éloignement prononcées dans l'UE, devançant largement les Marocains avec 6 435 décisions. La France demeure le principal État émetteur avec 34 880 mesures, suivie de l'Allemagne et l'Espagne.
Cependant, ces décisions ne se traduisent que rarement par des retours effectifs : le taux d'exécution pour les ressortissants algériens n'était que de 9,62 % en 2023. Les obstacles administratifs, notamment l'obtention des laissez-passer consulaires, expliquent ce fossé entre les décisions prononcées et leur application concrète.

« Hamza la Douane » : quand un enfant algérien déclenche une polémique surréaliste en France
Un enfant algérien de 14 ans, surnommé « Hamza la Douane », a déclenché une polémique surréaliste en France après avoir joué avec un pistolet à eau sur le Canal Saint-Martin à Paris.
L'adolescent originaire d'Oran demandait des pièces aux passants en les menaçant facétieusement de « tirer », ce qui aurait pu rester un simple jeu estival si les médias français et l'extrême-droite n'en avaient pas fait un symbole de « l'effondrement de la France ».
Des journalistes comme Pascal Praud ont dénoncé une « crise de l'autorité », tandis que des titres comme Le Figaro et le JDD parlaient de « terreur » et de « menace à l'ordre public ».
L'avocate Elsa Marcel, mandatée par les parents, dénonce le harcèlement massif et les insultes racistes subis par l'enfant, annonçant une plainte pour menaces, injures racistes et provocation à la haine.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">Communiqué. Après des jours de déferlement médiatique, Hamza F. est la cible de harcèlement, d'insultes racistes et de menaces. Ses parents m'ont confié la défense de ses intérêts ⤵️ <a href="https://t.co/Tkpo0oItt2">pic.twitter.com/Tkpo0oItt2</a></p>— Elsa Marcel (@Elsa_Marcel) <a href="https://x.com/Elsa_Marcel/status/2072616957984039123?ref_src=twsrc%5Etfw">July 2, 2026</a></blockquote> <blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">« On en parle autant car cet enfant est arabe… Si c'était « Louis La Douane », ce ne serait même pas un sujet ! […] C'est juste un petit de 14 ans » déplore Elise Goldfarb <a href="https://t.co/InwTgofgs1">pic.twitter.com/InwTgofgs1</a></p>— Focus (@FocusMedia_Fr) <a href="https://x.com/FocusMedia_Fr/status/2072293049288327461?ref_src=twsrc%5Etfw">July 1, 2026</a></blockquote>
France : une Algérienne de 88 ans, gravement malade, menacée d'expulsion
Une Algérienne de 88 ans, atteinte d'une leucémie chronique et résidant en France depuis 2019 pour raison médicale, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français après le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfecture de Strasbourg.
La préfecture s'est fondée sur un avis médical de 2023 estimant que son état de santé ne nécessitait pas une prise en charge en France, bien qu'elle reçoive des transfusions sanguines mensuelles en région strasbourgeoise.
Le tribunal administratif a rejeté le recours de sa famille, estimant que les éléments présentés ne remettaient pas en cause la décision administrative, malgré son statut de pupille de la Nation reconnu en 2021.
Son fils conteste cette expulsion, soulignant qu'il serait très difficile pour sa mère de suivre son traitement en Algérie et rappelant que son père a travaillé vingt ans dans les mines de Lorraine et que son grand-père est mort pour la France lors de la Seconde Guerre mondiale.