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Amizour (Béjaïa) : Le jardin Hama Akli en quête de réhabilitation
Le jardin public Hama Akli, situé au cœur d'Amizour près de la daïra et de l'APC, présente un état d'abandon avancé avec sa fontaine à sec, ses allées envahies par les herbes et ses bancs dégradés.
L'éclairage public ne fonctionne plus, rendant le lieu peu fréquentable la nuit, tandis que les riverains évitent l'espace en raison de l'insalubrité qui y règne.
Les habitants réclament une réhabilitation complète du mobilier, des espaces verts et de l'éclairage, ainsi qu'un entretien municipal régulier pour redonner vie à ce lieu de mémoire.

Béjaïa, l’été 2026 : L’affluence touristique atteint des sommets mais…
Béjaïa connaît un été 2026 record avec une affluence touristique massive sur ses plages, sites naturels et dans son centre-ville, confirmant son attractivité nationale grandissante.
La location d'appartements entre particuliers diversifie l'offre d'hébergement à prix variés, séduit les familles et génère des revenus saisonniers tout en élargissant la capacité d'accueil de la wilaya.
Cette popularité exerce une forte pression sur les infrastructures : circulation dense, saturation des plages, tension sur l'eau, la propreté et les transports urbains durant juillet-août.
Les autorités renforcent le dispositif estival (hygiène, eau, sécurité, transport jusqu'à minuit) face à un défi majeur : transformer cette affluence exceptionnelle en développement touristique durable sans dénaturer les paysages qui font le succès de Béjaïa.

Ténès, entre mer et montagnes : Un charme exceptionnel et l’exigence d’une amélioration de son attractivité
Ténès attire un nombre record d'estivants cet été malgré l'étroitesse de sa route d'accès, grâce à sa beauté naturelle et son patrimoine millénaire.
Son front de mer souffre d'un manque criant d'aménagement, d'hôtels, d'espaces de loisirs et de promenades piétonnières, freinant son potentiel touristique.
Une nouvelle voie d'évitement ouest via Sidi Akkacha doit être achevée cette année, tandis que la rénovation du jardin public a repris.
Habitants et visiteurs espèrent que la valorisation du patrimoine, l'aménagement du littoral et l'amélioration des accès feront de Ténès un pôle touristique moderne.

Quand le Kitsch défigure l’histoire : Le scandale des ronds-points à Tiaret
La ville de Tiaret est en émoi après l'installation d'édicules métalliques jugés hideux sur ses ronds-points majeurs, notamment au carrefour mythique du Regina où l'œuvre a été retirée puis réinstallée à Mechraa-Sfa.
Le projet, budgété à 18 millions de dinars pour trois ronds-points, soulève des interrogations sur la gestion des deniers publics et l'absence de consultation d'artistes ou d'architectes avant validation.
Des milliers de citoyens réclament la création d'une commission consultative d'éthique urbaine, des appels à projets transparents ancrés dans le patrimoine local et l'association des habitants aux décisions d'aménagement.

Oran : classification et reclassification de 9 établissements hôteliers
La commission de wilaya d'Oran a approuvé la classification et la reclassification de neuf établissements hôteliers, après inspection et évaluation sur le terrain.
L'opération, présidée par la directrice du tourisme Majda Zenadi, s'appuie sur le décret exécutif n° 19-158 du 30 avril 2019 fixant les normes du secteur.
Cette démarche vise à renforcer la compétitivité hôtelière et à accroître l'attractivité d'Oran comme destination touristique nationale et internationale.

Malgré l’opportunité de sa reconstruction : Chlef en quête d’un meilleur aspect architectural
La reconstruction de Chlef après le séisme de 1980 a raté l'occasion d'une modernisation architecturale unifiée, laissant place à un étalement urbain désordonné et à une densification anarchique qui a réduit les espaces verts et dégradé le cadre de vie.
Le centre-ville historique et les entrées sud de la ville illustrent ce contraste, avec une prolifération horizontale de constructions commerciales inesthétiques le long des axes routiers, loin de l'harmonie d'avant 1980.
Une vaste opération de réhabilitation vient d'être lancée pour repeindre les façades, refaire les toitures et rénover les cages d'escalier d'anciens logements publics, tandis que plusieurs sièges administratifs historiques ont déjà été modernisés.

Douirette (Blida) : Histoire et patrimoine en péril !
Douirette, quartier ottoman de Blida aux maisons mauresques aux toits de tuile, patios et jardins andalous, abrite un patrimoine architectural et historique unique menacé de disparition.
Fief de la Révolution, il a vu passer des figures comme Larbi Tébessi et abritait une savonnerie transformée en centre de torture par l'armée française.
Le palais du roi Behanzin est à l'abandon, les bâtisses centenaires sont défigurées par des rénovations anarchiques, les métiers d'artisanat ont disparu et aucune structure de sauvegarde n'existe.
Une étude pour créer un secteur sauvegardé lancée il y a dix ans n'a pas eu de suite, tandis que les habitants réclament une intervention urgente des pouvoirs publics.

Ouvrage historique traduit en tamazight par le HCA : La grandeur mémorielle de «Kassaman» célébrée
Le HCA a publié une version en tamazight de l'essai de Mohamed Lahcen Zeghidi sur l'hymne national «Kassaman» à l'occasion de son 70e anniversaire.
L'ouvrage, présenté lors d'un colloque international à Béjaïa, retrace la genèse de l'hymne écrit par Moufdi Zakaria en 1955 et mis en musique par Mohamed Fawzi l'année suivante.
Le livre analyse la correspondance entre les paroles de Kassaman et les principes de la Proclamation du 1er Novembre 1954.
Disponible en version imprimée dans les librairies et en téléchargement gratuit sur le site du HCA, cet ouvrage enrichit le patrimoine mémoriel amazigh.
Le souk des troubadours : Une cigogne sur un platane…
L'auteur raconte une rencontre au bord d'une rivière asséchée où un homme en abaya, en prière sous un platane, reçoit les fientes d'une cigogne qu'il interprète comme un porte-bonheur.
Cette scène évoque au narrateur les croyances superstitieuses de sa mère sur la virginité et la position à bicyclette, illustrant comment chacun construit ses propres récits.
L'homme disparaît, la cigogne s'envole, et tandis qu'un orage éclate, le narrateur rit seul sous l'arbre vide, face à l'absurdité de l'existence.

Carnet de voyages : Mostaganem, intensément méditerranéenne
Mostaganem, deuxième ville côtière de l'ouest algérien après Oran, séduit par ses 124 kilomètres de littoral, ses 56 plages autorisées et un patrimoine historique mêlant influences berbères, andalouses et ottomanes.
La cité cultive une identité culturelle forte à travers le melhoun, le chaâbi popularisé par Cheikh Maazouz Bouadjadj, l'artisanat de la chedda mostaganémoise et un théâtre nourri de contes populaires et de sagesse soufie.
Sa gastronomie marie produits de la mer et spécialités du terroir comme les berkoukes ou le kaâk, tandis que la wilaya modernise ses infrastructures pour en faire un pôle touristique méditerranéen majeur attractif toute l'année.

Place du 1er Novembre (ex-place Guydon) de Béjaïa : Entre panorama exceptionnel et patrimoine malmené
La place du 1er Novembre à Béjaïa offre un panorama exceptionnel sur le port et la Méditerranée, mais sa récente réhabilitation suscite de vives critiques chez les habitants.
Les grands ficus, sévèrement élagués à la tronçonneuse, offrent désormais peu d'ombre, tandis que le nouveau carrelage gris remplace l'ancien pavage et accentue la réverbération estivale.
Les riverains regrettent un aménagement standardisé qui néglige l'identité historique du lieu, notamment face à la gare maritime en verre et à la réplique contestée de la porte Baba Elfouqa.
Malgré ces transformations, l'esplanade demeure l'un des espaces publics les plus fréquentés de la ville, conservant son rôle de lieu de rencontre incontournable.

Musée national de Chlef : Une mémoire vivante des civilisations successives dans la région
Le musée national Abdelmadjid Meziane de Chlef, inauguré en 2005 et promu musée national en 2011, conserve de riches collections archéologiques retraçant l'histoire de la vallée du Cheliff à travers plusieurs époques.
Dirigé par Faiza Benallal, l'établissement expose des objets en terre cuite, pointes de flèches préhistoriques, manuscrits islamiques et pièces de monnaie numides, romaines et fatimides.
Il accueille élèves, étudiants, chercheurs et délégations, tout en organisant conférences, expositions et activités culturelles, notamment pour les enfants et lors de manifestations estivales sur son esplanade.

Escale dans le complexe Soundous Zemmouri forêt du Sahel : Une destination qui draine du beau monde
Le complexe touristique Soundous à Zemmouri El Bahri, dans la wilaya de Boumerdès, attire de nombreuses familles estivales grâce à son emplacement en bord de mer et ses infrastructures variées.
La résidence propose 74 bungalows à 25 000‑30 000 DA la nuitée en haute saison, deux piscines dont une réservée aux femmes, plage privée, restaurant, supérette, aire de jeux et location de pédalos.
Les vacanciers saluent le calme, la sécurité et la propreté du site, mais pointent des flaques d’eau dues à un drainage défectueux et l’absence de caillebotis pour faciliter l’accès des personnes âgées à la plage.

Culture et gastronomie : Le couscous à l’honneur à Marseille
Marseille accueille du 21 août au 6 septembre la 9e édition du Kouss Kouss Festival, événement culinaire et culturel célébrant le couscous comme symbole de partage méditerranéen autour du thème des herbes et aromates.
Le temps fort aura lieu le 29 août place Bargemon avec la distribution gratuite de plus de 5000 plats préparés par le collectif Epices, en présence de chefs du Liban, du Maroc, de Tunisie et d'Algérie.
Parallèlement, plusieurs restaurants proposeront leurs recettes revisitées jusqu'au 6 septembre, tandis que six soirées gratuites alliant cuisine et musique animeront les quartiers de La Plaine, Saint-Henri, les Caillols, la Busserine, le Cabot et le parc Bougainville.

La HCA organise un colloque international à Béjaïa Histoire, mémoire et culture de la résistance
Le Haut-Commissariat à l'Amazighité organise un colloque international à Béjaïa du 18 au 20 août pour commémorer le 70e anniversaire du Congrès de la Soummam.
Le thème «Culture de la résistance : entre histoire, mémoire et imaginaire» sera abordé par des universitaires et moudjahidine sous des approches pluridisciplinaires incluant histoire, littérature, sociologie et anthropologie.
L'ouverture aura lieu mardi à 17h à l'université Abderrahmane-Mira avec une exposition sur la Révolution, suivie de deux jours de communications scientifiques.

Tichy (Béjaïa) : Les plages ne désemplissent pas, mais l’hygiène interpelle
Les plages de Tichy et ses environs (Aftis, Djoua, El Maghra, Acherchour, Capritour) attirent des foules estivales record, mais l'hygiène y est catastrophique avec des fosses septiques débordantes déversant des eaux nauséabondes sur les accès.
Malgré des réunions préparatoires multiples au niveau de la wilaya, l'assainissement, l'électricité et l'éclairage public font défaut, obligeant les commerçants à éteindre leurs réfrigérateurs et plongeant les sites dans l'obscurité nocturne.
La Protection civile et les services de sécurité sont mobilisés, mais l'absence d'évacuation des eaux usées, de sanitaires décents et d'enlèvement des ordures transforme l'expérience des estivants en calvaire.

Esplanade de la cité universitaire à Aflou : Lieu de détente pour les familles…
L'esplanade rénovée jouxtant la cité universitaire d'Aflou attire de nombreuses familles en quête de fraîcheur lors des soirées d'été.
L'espace dispose d'éclairage public et de jeux pour enfants, tandis que des vendeurs ambulants y proposent confiseries et snacks.
Le wali délégué a confirmé l'attribution d'enveloppes budgétaires importantes pour l'embellissement urbain dans le cadre des programmes de développement local.

Tiaret, quand les lumières s’éteignent : Chronique d’une ville en quête de ses espaces de vie
À Tiaret, les espaces culturels et naturels se dégradent tandis que la ville peine à intégrer ses 35 000 étudiants dans la vie urbaine.
Les anciens cinémas Atlas, Tassili et Sersou sont fermés ou détournés, l'école Hassan Hassani a été démolie, et les librairies ne vendent plus que des fournitures scolaires.
Les sites naturels comme l'Oued Mina, le barrage d'Ouled Boughadou et la forêt des pins restent sans aménagements pour devenir des lieux de détente accessibles.
Malgré l'attachement des habitants résumé par « Tiarétis ou pas, Tiaret quand même », une vision d'urbanisme humain manque pour relier jeunesse, culture et nature.

Utilisation d’embarcations de plaisance sur les plages : Les accidents de jets-ski se multiplient, la loi peu respectée
Les accidents de jets-ski se multiplient sur les plages algériennes, avec six enfants blessés à Tipaza et un jeune décédé à Annaba après une collision.
La loi 03-02 impose un couloir de navigation à plus de 100 mètres des zones de baignade et prévoit des amendes, mais ces règles restent largement inappliquées sur le terrain.
Certaines wilayas comme Tizi Ouzou, Jijel et Béjaïa ont délimité des couloirs et restreint l'accès, pourtant les engins continuent de circuler librement parmi les baigneurs faute de contrôles effectifs.

Ghardaïa : Mobilisation des piscines de proximité au profit des jeunes
La direction de la jeunesse et des sports de Ghardaïa a mobilisé huit piscines de proximité et des bassins gonflables itinérants pour la saison estivale.
Les structures ont été rénovées, équipées et dotées de maîtres-nageurs, avec un programme d'activités récréatives et de mini-tournois aquatiques.
La piscine de Bouhraoua connaît une forte affluence de jeunes et d'enfants satisfaits de pouvoir nager pendant la canicule.